[Candidature acceptée] Akéllios Falcon-Eye
- Akéllios Falcon-Eye
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[Candidature acceptée] Akéllios Falcon-Eye
Il marcha péniblement à la tombé de la nuit. Portant une nouvelle claymore et son armure complet de chevalier d'Hurlevent, Akéllios marcha en direction du fort de l'Ost Pourpre.
N'étant plus une Etoile du Matin, il n'avait plus qu'un seul souhait: devenir un soldat pour Dame Aurys. L'objectif de l'Ost Pourpre est aussi une raison qui l'as attiré vers le fort.
Le chemin lui semblait interminable, il voyait le fort, mais il marchait encore longtemps. Il semblait fatiguer des derniers mois à combattre le Marteau du Crépuscule, les zélotes étaient de véritables dangers aux combats: rapides, toujours dans une frénésie sanglante et une endurance grandiose.
"J'espère ne pas avoir été infecté par leur folie." pensa-t-il.
Finalement arrivé aux portes du fort, il ne vit personne. Personne. Il prit une grande inspiration et appela:
"Je souhaite parler à un officier de l'Ost Pourpre!"
N'étant plus une Etoile du Matin, il n'avait plus qu'un seul souhait: devenir un soldat pour Dame Aurys. L'objectif de l'Ost Pourpre est aussi une raison qui l'as attiré vers le fort.
Le chemin lui semblait interminable, il voyait le fort, mais il marchait encore longtemps. Il semblait fatiguer des derniers mois à combattre le Marteau du Crépuscule, les zélotes étaient de véritables dangers aux combats: rapides, toujours dans une frénésie sanglante et une endurance grandiose.
"J'espère ne pas avoir été infecté par leur folie." pensa-t-il.
Finalement arrivé aux portes du fort, il ne vit personne. Personne. Il prit une grande inspiration et appela:
"Je souhaite parler à un officier de l'Ost Pourpre!"
Modifié en dernier par Akéllios Falcon-Eye le mer. 02 mars, 2011 2:24 pm, modifié 1 fois.
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Adjoint Rainer
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D'officier, il n'était pas encore question : c'est en effet le visage de l'Adjoint Rainer qui apparut après quelques instants. Le vétéran fronçait les sourcils, comme si on l'avait dérangé dans une occupation pour laquelle il avait grand intérêt.
C'est vous qui faites tout ce boucan ?
Rainer avisa l'individu. Son armure, aux couleurs du lion de Hurlevent, avait le mérite de le placer du bon côté de la barrière aux yeux de l'Adjoint.
Que voulez-vous exactement, Messire ? Et qui dois-je annoncer ?
C'est vous qui faites tout ce boucan ?
Rainer avisa l'individu. Son armure, aux couleurs du lion de Hurlevent, avait le mérite de le placer du bon côté de la barrière aux yeux de l'Adjoint.
Que voulez-vous exactement, Messire ? Et qui dois-je annoncer ?
- Akéllios Falcon-Eye
- Chevalier
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Le Worgen (sous sa forme humaine), surpris de l'arrivée soudaine de Rainer, s'inclina profondément devant lui en disant:
"Pardonnez-moi, messire."
Il se relève pour le regarder droit dans les yeux et lui dit:
"Je ne voyais personne devant l'entrée de votre fort, donc je me suis dit que j'ai dû... eh bien, signaler ma présence. Permettez moi de me présenter: je suis Akéllios Falcon-Eye."
Remarquant le regard sevère de l'adjoint, il garda son calme en disant:
"La raison de ma venue dans votre fort est la suivante: je veux être au service de Dame Aurys."
Il se met à genoux, plantant la pointe du claymore de Hurlevent sur le sol tout en tenant la manche de l'épée avec ses deux mains, le visage légérement incliné vers le sol. Il ne bouga pas, attendant une réponse...
"Pardonnez-moi, messire."
Il se relève pour le regarder droit dans les yeux et lui dit:
"Je ne voyais personne devant l'entrée de votre fort, donc je me suis dit que j'ai dû... eh bien, signaler ma présence. Permettez moi de me présenter: je suis Akéllios Falcon-Eye."
Remarquant le regard sevère de l'adjoint, il garda son calme en disant:
"La raison de ma venue dans votre fort est la suivante: je veux être au service de Dame Aurys."
Il se met à genoux, plantant la pointe du claymore de Hurlevent sur le sol tout en tenant la manche de l'épée avec ses deux mains, le visage légérement incliné vers le sol. Il ne bouga pas, attendant une réponse...
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Adjoint Rainer
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Bordel, le chemin... un beau trou qu'il nous a fait dedans cette andouille.
C'était en substance ce que pensait Rainer en voyant Akéllios s'agenouiller devant lui, labourant de son épée le naguère si propret chemin de terre qui menait de la grande route à la Garnison. L'homme avait l'air motivé, pour sûr ! Mais de là à démolir les lieux, il y avait une limite qui venait d'être franchie sous la moustache impeccable de l'Adjoint. Adjoint qui, comme chacun le savait, était un rigoureux adepte de la notion de limite.
Relevez-vous Messire, euh, Falconaille. On doit bien pouvoir trouver quelqu'un dans cette maison qui saura répondre à votre demande. Il me semble que la Connétable est sortie en ville, mais je me fais fort de mettre rapidement la main sur une personne qui soit à même de vous répondre.
S'étant ainsi exprimé, Rainer s'en retourna vers la Garnison, invitant le visiteur à le suivre.
C'était en substance ce que pensait Rainer en voyant Akéllios s'agenouiller devant lui, labourant de son épée le naguère si propret chemin de terre qui menait de la grande route à la Garnison. L'homme avait l'air motivé, pour sûr ! Mais de là à démolir les lieux, il y avait une limite qui venait d'être franchie sous la moustache impeccable de l'Adjoint. Adjoint qui, comme chacun le savait, était un rigoureux adepte de la notion de limite.
Relevez-vous Messire, euh, Falconaille. On doit bien pouvoir trouver quelqu'un dans cette maison qui saura répondre à votre demande. Il me semble que la Connétable est sortie en ville, mais je me fais fort de mettre rapidement la main sur une personne qui soit à même de vous répondre.
S'étant ainsi exprimé, Rainer s'en retourna vers la Garnison, invitant le visiteur à le suivre.
- Akéllios Falcon-Eye
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Akéllios se releva rapidement, remettant son claymore sur le dos. Il suivit, avec une certaine distance, l'adjoint qui l'invita à entrer dans le fort.
"Aurys est en ville? Pour quel raison?" se dit-il.
Pendant la marche avec l'adjoint, le Worgen maintenait une concentration constante sur son esprit, dans le but de pouvoir rester sous sa forme humaine et d'éviter de se transformer dans un moment très inattendu.
"Espérons que l'Ost Pourpre n'as rien contre les Worgens. Je n'en vois pas beaucoup dans la région..." se dit-il.
Il se mit à renifler discrètement dans toutes les directions, pendant qu'il entra dans le fort, pour essayer de localiser la présence d'un membre de l'Ost Pourpre qu'il connaît sûrement. Mais sans succès.
"Dites moi, messire, pourquoi est-ce que Dame Aurys est en ville en ce moment? Est-ce que ça à voir avec le Conseil des Fils du Nord qui prendra lieu dans quelque jour?" demanda-t-il d'un ton calme.
"Aurys est en ville? Pour quel raison?" se dit-il.
Pendant la marche avec l'adjoint, le Worgen maintenait une concentration constante sur son esprit, dans le but de pouvoir rester sous sa forme humaine et d'éviter de se transformer dans un moment très inattendu.
"Espérons que l'Ost Pourpre n'as rien contre les Worgens. Je n'en vois pas beaucoup dans la région..." se dit-il.
Il se mit à renifler discrètement dans toutes les directions, pendant qu'il entra dans le fort, pour essayer de localiser la présence d'un membre de l'Ost Pourpre qu'il connaît sûrement. Mais sans succès.
"Dites moi, messire, pourquoi est-ce que Dame Aurys est en ville en ce moment? Est-ce que ça à voir avec le Conseil des Fils du Nord qui prendra lieu dans quelque jour?" demanda-t-il d'un ton calme.
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Adjoint Rainer
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Le vieux soldat se contenta de lui répondre par un mutisme cinglant. D'une part ce mouflet semblait manquer de manières et traiter la Connétable avec une familiarité détestable mais en plus il exigeait qu'on étanche sa soif d'espionnage.
Peuh ! Il n'y avait plus de jeunesse potable de nos jours. Le service militaire était trop souvent remplacé par des études trop longues qui vous rendait imbus de votre caboche autant qu'elles vous ramollissaient la carcasse.
Le vieux soldat traversa la salle commune, déserte à cette heure, puis monta un escalier qui donnait sur un large couloir avec plusieurs portes marquées d'écriteaux : T.R.A.U.M.A., P.G.M., Service comptable, ... Et s'arrêta devant l'un des offices, démuni d'indicatifs.
Il frappa avant de lancer un funeste : " C'est un candidat." qui ne reçu aucune réponse.
Puis sans autre formes de procès il abandonna le pauvre Akéllios à son sort avec une pointe de malveillance inattendue de sa part. Le gamin aller en avoir pour ses mirettes....
Peuh ! Il n'y avait plus de jeunesse potable de nos jours. Le service militaire était trop souvent remplacé par des études trop longues qui vous rendait imbus de votre caboche autant qu'elles vous ramollissaient la carcasse.
Le vieux soldat traversa la salle commune, déserte à cette heure, puis monta un escalier qui donnait sur un large couloir avec plusieurs portes marquées d'écriteaux : T.R.A.U.M.A., P.G.M., Service comptable, ... Et s'arrêta devant l'un des offices, démuni d'indicatifs.
Il frappa avant de lancer un funeste : " C'est un candidat." qui ne reçu aucune réponse.
Puis sans autre formes de procès il abandonna le pauvre Akéllios à son sort avec une pointe de malveillance inattendue de sa part. Le gamin aller en avoir pour ses mirettes....
- Lomah de Sangre
- Chambellan
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- Enregistré le : mar. 02 oct., 2007 12:13 am
- Localisation : Là où on s'y attend le moins
-Vous entrez ou vous préférez que je vous fasse passer un entretien derrière cette porte ? Je vous préviens, vous partirez avec un sérieux handicap !
La voix qui perçait derrière le bois était féminine, assurément, et fermement méprisante aussi. Lorsqu'Akéllios ouvrit la porte, il vit la silhouette délicate et terriblement bien faite de son interlocutrice. Elle lui tournait le dos, Et il pouvait détailler le jeux de voiles et de dentelles prunes sur ses épaules nues et le laçage impeccable du corsage de satin de sa robe à la mode Gilnéenne.
Elle fit volte-face dans un brusque mouvement de frou-frou et de cheveux roux tout en lançant un très sec :
- Vous avez découvert la poignée ? Vous êtes moins demeuré que prév...
La phrase mourut entre ses lèvres dessinées à la perfection. Puis elle haussa un sourcil perplexe sur une paire de pupilles d'or.
- Messire Falcon-eye, que fichez-vous ici , je vous prie ?
La tirade était à peine plus chaleureuse que la précédente.
La voix qui perçait derrière le bois était féminine, assurément, et fermement méprisante aussi. Lorsqu'Akéllios ouvrit la porte, il vit la silhouette délicate et terriblement bien faite de son interlocutrice. Elle lui tournait le dos, Et il pouvait détailler le jeux de voiles et de dentelles prunes sur ses épaules nues et le laçage impeccable du corsage de satin de sa robe à la mode Gilnéenne.
Elle fit volte-face dans un brusque mouvement de frou-frou et de cheveux roux tout en lançant un très sec :
- Vous avez découvert la poignée ? Vous êtes moins demeuré que prév...
La phrase mourut entre ses lèvres dessinées à la perfection. Puis elle haussa un sourcil perplexe sur une paire de pupilles d'or.
- Messire Falcon-eye, que fichez-vous ici , je vous prie ?
La tirade était à peine plus chaleureuse que la précédente.
"The show must go on, I'll face it with a grin, I'm never giving in
On with the show
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on
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- Akéllios Falcon-Eye
- Chevalier
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- Enregistré le : ven. 11 févr., 2011 2:46 am
- Localisation : Garnison ou la taverne
Se retrouvant face devant la beauté fatale de Lomah, Akéllios ouvrit des yeux ronds; la beauté de la jeune femme lui renda un peu bouche bée. Il referma immédiatement sa bouche, reprenant une attitude calme, sérieuse et très déterminée. Il réponda calmement:
"Dame Lomah" dit-il en s'inclinant. "Je... Je suis content de vous revoir."
Il resta muet pendant un moment très bref.
"Ahem, je suis ici car je souhaite de tout mon coeur offrir ma force pour Dame Aurys, je veux devenir son soldat."
Remarquant le regard assez froid et provocatrice de Lomah, il fît un gros "gloup" dans sa gorge.
Quel ironie, le Worgen était capable de combattre les créatures les plus dangereuses du monde, affronter d'innombrables ennemis tout seul et porter les équipements les plus lourds; mais se retrouver face devant une beauté incomparable que celle de Lomah lui rendait vulnérable. Son maître ne l'avait jamais préparé pour ce genre "d'ennemie à affronter".
"J'imagine que ma venue dans votre fort n'est pas appréciée, ni ma façon d'appeler un officier. Mais vous devez comprendre que mes intentions sont pûrement bonnes. Je veux être, avec la permission de Dame Aurys, être son soldat. Pour elle et pour l'Ost Pourpre."
Il devint silencieux.
"Dame Lomah" dit-il en s'inclinant. "Je... Je suis content de vous revoir."
Il resta muet pendant un moment très bref.
"Ahem, je suis ici car je souhaite de tout mon coeur offrir ma force pour Dame Aurys, je veux devenir son soldat."
Remarquant le regard assez froid et provocatrice de Lomah, il fît un gros "gloup" dans sa gorge.
Quel ironie, le Worgen était capable de combattre les créatures les plus dangereuses du monde, affronter d'innombrables ennemis tout seul et porter les équipements les plus lourds; mais se retrouver face devant une beauté incomparable que celle de Lomah lui rendait vulnérable. Son maître ne l'avait jamais préparé pour ce genre "d'ennemie à affronter".
"J'imagine que ma venue dans votre fort n'est pas appréciée, ni ma façon d'appeler un officier. Mais vous devez comprendre que mes intentions sont pûrement bonnes. Je veux être, avec la permission de Dame Aurys, être son soldat. Pour elle et pour l'Ost Pourpre."
Il devint silencieux.
- Augustus V. Lutgardis
- Lieutenant
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- Enregistré le : mar. 07 déc., 2010 9:23 pm
Augustus n'en finissait plus des tâches de page! Entre faire des rondes interminables autour du bastion ou sur le chemin, inspecter les buissons à la recherche d'engins mortels à l'apparence anodine ou bien de remplir des paperasses et des paperasses de rapports! Et là encore, il devait apporter une note des plus insignifiantes à la Chambellan. Un simple bout de papier qu'il a essayé tant bien que mal de plier soigneusement, lui étant donné par un paysan prétendant connaître la Dame. Revêtit de son costume noir si saillant, il soupirait intérieurement en déambulant dans les couloirs de la Garnison. Assurément, il n'avait rencontré aucune autre femme aussi... brûlante que Lomah de Sangre. Et le mot était faible, il semblait que tout ce qui approchait de la Dame était irrésistiblement brûlé à vif par des pics lancés par son tempérament fougueux, qu'il croyait bon de comparer à une flamme incendiaire instable et perturbatrice.
Dans tout ce chaos affolant de bonnes et mauvaises pensées, Augustus franchit le pas de la porte menant au bureau de la Rousse... Qui était resté ouvert! Sur le qui-vive dans ce genre de situation - «Toujours aux aguets, Lutgardis!» lui avait-on sermonné des dizaines de fois - il releva la tête et aperçu à quelques centimètres devant son visage une masse humanoïde. Il fronça les sourcils et ordonna à ses pieds de s'arrêter avant qu'il ne trébuche sur l'individu. Ce qui n'arriva pas, fort heureusement pour la bienséance et le public mineur qui pourrait être témoin de cette péripétie.
Il s'éclaircit la gorge, tâchant de reconnaître un individu de dos, ce qui n'était pas franchement sa spécialité, et finit par s'annoncer par-dessus l'épaule du visiteur inconnu:
«Ma Dame la Chambellan? C'est Augustus von Lutgardis! J'ai un message pour vous!»
Il tritura nerveusement dans ses mains le papier qui contenait une déclaration d'amour tout ce qu'il y a de plus salasse et anti-romantique d'un inconnu pour la Chambellan.
Dans tout ce chaos affolant de bonnes et mauvaises pensées, Augustus franchit le pas de la porte menant au bureau de la Rousse... Qui était resté ouvert! Sur le qui-vive dans ce genre de situation - «Toujours aux aguets, Lutgardis!» lui avait-on sermonné des dizaines de fois - il releva la tête et aperçu à quelques centimètres devant son visage une masse humanoïde. Il fronça les sourcils et ordonna à ses pieds de s'arrêter avant qu'il ne trébuche sur l'individu. Ce qui n'arriva pas, fort heureusement pour la bienséance et le public mineur qui pourrait être témoin de cette péripétie.
Il s'éclaircit la gorge, tâchant de reconnaître un individu de dos, ce qui n'était pas franchement sa spécialité, et finit par s'annoncer par-dessus l'épaule du visiteur inconnu:
«Ma Dame la Chambellan? C'est Augustus von Lutgardis! J'ai un message pour vous!»
Il tritura nerveusement dans ses mains le papier qui contenait une déclaration d'amour tout ce qu'il y a de plus salasse et anti-romantique d'un inconnu pour la Chambellan.
«Que mon sourire dissimule un sabre, à chaque fois que ma passion me touche...»
- Akéllios Falcon-Eye
- Chevalier
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- Enregistré le : ven. 11 févr., 2011 2:46 am
- Localisation : Garnison ou la taverne
Akéllios, surpris par la voix, se retourna immédiatement.
"Mais qu'est-ce que... Lutgardis?" s'exclama-t'il.
Avec un grand sourire, il demanda: "Mon cher ami, comment allez vous?"
Mais lorsqu'Akéllios aperçu la lettre qui était destiné à Lomah, il se retourna lentement vers la jeune femme. Honte de lui-même d'avoir détourné son attention sur Lutgardis, il avait des noeuds dans l'estomac, reculant légèrement pour que son ami puisse mieux voir Lomah. Il baissa un peu la tête, n'osant pas dire un mot de plus.
"Vaut mieux ne rien dire" se dit-il.
"Mais qu'est-ce que... Lutgardis?" s'exclama-t'il.
Avec un grand sourire, il demanda: "Mon cher ami, comment allez vous?"
Mais lorsqu'Akéllios aperçu la lettre qui était destiné à Lomah, il se retourna lentement vers la jeune femme. Honte de lui-même d'avoir détourné son attention sur Lutgardis, il avait des noeuds dans l'estomac, reculant légèrement pour que son ami puisse mieux voir Lomah. Il baissa un peu la tête, n'osant pas dire un mot de plus.
"Vaut mieux ne rien dire" se dit-il.
- Lomah de Sangre
- Chambellan
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- Enregistré le : mar. 02 oct., 2007 12:13 am
- Localisation : Là où on s'y attend le moins
-J'imagine que ma venue dans votre fort n'est pas appréciée, ni ma façon d'appeler un officier. Mais vous devez comprendre que mes intentions sont purement bonnes. Je veux être, avec la permission de Dame Aurys, être son soldat. Pour elle et pour l'Ost Pourpre.
Je m'assoie à mon bureau, mes jambes se croisent sous le tissus de ma robe, faisant chanter le satin. Mes pupilles d'or ne l'ont pas quitté. Je le contemple avec une froide neutralité. Mes doigts tendus en étoile devant moi semblent retenir le bureau de prendre vie et de l'agresser sauvagement, à bout de bras.
- Nous en déciderons en temps voulus.
- Ma Dame la Chambellan? C'est Augustus von Lutgardis! J'ai un message pour vous!
Je hausse un sourcil. Je déteste être interrompu dans mon numéro d'officier inflexible. Décidément ce petit raton de Lutgardis sait parfaitement casser l'ambiance. Pourquoi ne retourne-t-il pas taquiner les "strudels" de Ragthar ?!
- Faites-donc, Page.
Je tends ma délicate et blanche main jusqu'à l'importun et lui prend le courrier des mains. Pas d'entête, pas d'expéditeur, pas de cachet. Je l'ouvre à l'aide de mon coupe-papier et parcours les quelques lignes maladroites tout en jouant avec la lame du petit couteau. C'est sans lever les yeux du vélin que j'interpelle Lutgardis.
- C'est votre prose Lutgardis ? Je ne vous savez pas si épris de moi.
Le dénivelé de mes paroles est dangereusement monotone. N'importe qui y aurait vu les signes avant-coureur d'une tempête imminente. Mais les deux personnes dans la pièce n'ont point l'expérience des "marins" qui me pratiquent depuis plusieurs années.
Avec une lenteur serpentine je relève la tête vers Augustus. Si mes yeux avait été des flèches enflammées, il serait mort par immolation sur le champ.
Je m'assoie à mon bureau, mes jambes se croisent sous le tissus de ma robe, faisant chanter le satin. Mes pupilles d'or ne l'ont pas quitté. Je le contemple avec une froide neutralité. Mes doigts tendus en étoile devant moi semblent retenir le bureau de prendre vie et de l'agresser sauvagement, à bout de bras.
- Nous en déciderons en temps voulus.
- Ma Dame la Chambellan? C'est Augustus von Lutgardis! J'ai un message pour vous!
Je hausse un sourcil. Je déteste être interrompu dans mon numéro d'officier inflexible. Décidément ce petit raton de Lutgardis sait parfaitement casser l'ambiance. Pourquoi ne retourne-t-il pas taquiner les "strudels" de Ragthar ?!
- Faites-donc, Page.
Je tends ma délicate et blanche main jusqu'à l'importun et lui prend le courrier des mains. Pas d'entête, pas d'expéditeur, pas de cachet. Je l'ouvre à l'aide de mon coupe-papier et parcours les quelques lignes maladroites tout en jouant avec la lame du petit couteau. C'est sans lever les yeux du vélin que j'interpelle Lutgardis.
- C'est votre prose Lutgardis ? Je ne vous savez pas si épris de moi.
Le dénivelé de mes paroles est dangereusement monotone. N'importe qui y aurait vu les signes avant-coureur d'une tempête imminente. Mais les deux personnes dans la pièce n'ont point l'expérience des "marins" qui me pratiquent depuis plusieurs années.
Avec une lenteur serpentine je relève la tête vers Augustus. Si mes yeux avait été des flèches enflammées, il serait mort par immolation sur le champ.
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- Akéllios Falcon-Eye
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- Enregistré le : ven. 11 févr., 2011 2:46 am
- Localisation : Garnison ou la taverne
- Nous en déciderons en temps voulus.
Les mots froides de Lomah ne le réconforta guère. Lorsque la jeune femme pris le courrier de Lutgardis, il recula légerement, les mains joints derrière son bassin. Pendant que Lomah parcoura les lignes, le Worgen observa avec curiosité la façon comment elle joua avec le coupe-papier.
"J'ai jamais pensé que les pratiqueurs de magie sont assez habiles avec les lames. J'espère tout de même qu'elle ne se coupera pas, une peau si clair et douce comme la sienne ne devrait être abimé." pensa-t-il.
Apercevant l'expression très géné de son ami Augustus, le guerrier ne pouvait s'empêcher d'esquisser un sourire amusé. L'envie de rire monta en lui, mais il se concentra sur la situation, avalant sa salive et rester absolument neutre.
Il détourna alors son regard vers Lomah, la regardant de la tête au pied. Les couleurs vives dégagées par les vêtements très élégantes de la jeune femme lui attira toujours l'attention; il s'imagina en train de regarder une superbe oeuvre d'art: une sculpture magnifique peint avec des couleurs vivantes.
Les mots froides de Lomah ne le réconforta guère. Lorsque la jeune femme pris le courrier de Lutgardis, il recula légerement, les mains joints derrière son bassin. Pendant que Lomah parcoura les lignes, le Worgen observa avec curiosité la façon comment elle joua avec le coupe-papier.
"J'ai jamais pensé que les pratiqueurs de magie sont assez habiles avec les lames. J'espère tout de même qu'elle ne se coupera pas, une peau si clair et douce comme la sienne ne devrait être abimé." pensa-t-il.
Apercevant l'expression très géné de son ami Augustus, le guerrier ne pouvait s'empêcher d'esquisser un sourire amusé. L'envie de rire monta en lui, mais il se concentra sur la situation, avalant sa salive et rester absolument neutre.
Il détourna alors son regard vers Lomah, la regardant de la tête au pied. Les couleurs vives dégagées par les vêtements très élégantes de la jeune femme lui attira toujours l'attention; il s'imagina en train de regarder une superbe oeuvre d'art: une sculpture magnifique peint avec des couleurs vivantes.
- Augustus V. Lutgardis
- Lieutenant
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- Enregistré le : mar. 07 déc., 2010 9:23 pm
Augustus reconnut le timbre viril et sans défaut d'Akéllios, qu'il connaissait comme étant une Etoile du Matin. Que venait-il faire ici donc? Et surtout, par quelle ignominie du destin s'était-il retrouvé entre les griffes de la Chambellan? Quoiqu'il en fut, celle-ci réserva son habituel accueil chaleureux à quiconque pénétrait son antre, comme une matriarche dragonne défendrait sa couvée d'un jet de flamme puissant sur le premier insecte venu. En ce qui le concernait, il se disait que c'était une question d'habitude à prendre. Et puis, ce n'était vraiment pas le moment de faire du chichi. Surtout qu'elle eut la bienveillance de lui rappeler son rang de page.
Après qu'elle eut parcouru le morceau de papier des yeux, elle fit une déclaration pour le moins étonnante, mais Augustus ne sourcilla pas. Dans son esprit, la moindre pensée d'offenser une femme par une marque d'affection était inconcevable. D'autant qu'à l'heure actuelle, il se contentait de rendre un service qui ne mettait pas en péril un officier de l'Ost Pourpre. Propre et sans reproches, comme le noir de son costume.
Imperturbable devant sa connaissance -bien qu'il lui eût adressé un sourire plein de courtoisie- il déclara :
«Cette prose n'est que le fruit d'un paysan du verger du coin, qui me trouva devant le bastion et me remit cette lettre digne des plus grandes plumes à votre attention. Il repartit aussitôt que, un peu surpris que je le concède, j'eut accepté.»
Augustus fit un pas en arrière, prêt à se retirer.
Après qu'elle eut parcouru le morceau de papier des yeux, elle fit une déclaration pour le moins étonnante, mais Augustus ne sourcilla pas. Dans son esprit, la moindre pensée d'offenser une femme par une marque d'affection était inconcevable. D'autant qu'à l'heure actuelle, il se contentait de rendre un service qui ne mettait pas en péril un officier de l'Ost Pourpre. Propre et sans reproches, comme le noir de son costume.
Imperturbable devant sa connaissance -bien qu'il lui eût adressé un sourire plein de courtoisie- il déclara :
«Cette prose n'est que le fruit d'un paysan du verger du coin, qui me trouva devant le bastion et me remit cette lettre digne des plus grandes plumes à votre attention. Il repartit aussitôt que, un peu surpris que je le concède, j'eut accepté.»
Augustus fit un pas en arrière, prêt à se retirer.
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- Lomah de Sangre
- Chambellan
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- Localisation : Là où on s'y attend le moins
Je hausse un sourcil.
- C'est le plus mauvais baratin que vous ne m'ayez jamais sorti, Augustus. Si vous tenez tant que ça à toutes les incongruités contenues dans ce torchon, il ne fallait pas imaginer histoire aussi alambiquée. Venez frapper à la porte de mes quartiers, on saura étancher votre soif de "nouveautés" comme tous le reste de vos pénibles "appétits".
Sur ces mots je jette la lettre dans mon dos. Elle atterrit au milieu d'une tonne de papiers froissés du même acabit. Le tout déborde de la poubelle et jonche le sol.
-Assis, à présent.
Je regarde les deux hommes qui restent debout comme deux ronds de flan.
- Je vous parlez à tous deux. Et Augustus, ayez l'obligeance de fermer la porte au passage....
- C'est le plus mauvais baratin que vous ne m'ayez jamais sorti, Augustus. Si vous tenez tant que ça à toutes les incongruités contenues dans ce torchon, il ne fallait pas imaginer histoire aussi alambiquée. Venez frapper à la porte de mes quartiers, on saura étancher votre soif de "nouveautés" comme tous le reste de vos pénibles "appétits".
Sur ces mots je jette la lettre dans mon dos. Elle atterrit au milieu d'une tonne de papiers froissés du même acabit. Le tout déborde de la poubelle et jonche le sol.
-Assis, à présent.
Je regarde les deux hommes qui restent debout comme deux ronds de flan.
- Je vous parlez à tous deux. Et Augustus, ayez l'obligeance de fermer la porte au passage....
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[QUEEN]
+Fiche personnage+
- Akéllios Falcon-Eye
- Chevalier
- Messages : 1064
- Enregistré le : ven. 11 févr., 2011 2:46 am
- Localisation : Garnison ou la taverne
Surpris du ton sec sur son ami Lutgardis, le guerrier resta bredouille pendant un moment avant d'éxecuter "l'invitation" de Lomah.
"Eum... Oui, bien sûr. Merci"
Avant de s'assoir, il dégaina son claymore et le posa sur le sol, à côté de la chaisse sur laquelle il allait s'assoir. Tout tranquillement, il prit place, faisant attention de pas écraser la chaise à cause du poids de son armure jaune et bleue d'Hurlevent.
"Apparement j'ai bien fait de manger que des fruits avant de venir, sinon la chaise n'aurai pas tenu le poid..."
Il esquissa un sourire à la fois nerveux et amusé. Il pris une longue inspiration, se détendant, et regarda Lomah d'un air calme et déterminé.
"Eum... Oui, bien sûr. Merci"
Avant de s'assoir, il dégaina son claymore et le posa sur le sol, à côté de la chaisse sur laquelle il allait s'assoir. Tout tranquillement, il prit place, faisant attention de pas écraser la chaise à cause du poids de son armure jaune et bleue d'Hurlevent.
"Apparement j'ai bien fait de manger que des fruits avant de venir, sinon la chaise n'aurai pas tenu le poid..."
Il esquissa un sourire à la fois nerveux et amusé. Il pris une longue inspiration, se détendant, et regarda Lomah d'un air calme et déterminé.