Visite amical(avec le gros marteau bleu pendant sur le coté)
Visite amical(avec le gros marteau bleu pendant sur le coté)
Le Samedi 17 mai (A convertir en date du jeu si ce n’est pas le même calendrier), Ysneyd se décida à passé voir Aurys et son Ost pourpre.
Qu’en il arriva devant le bâtiment, le garde l’arrêta et lui demanda la raison de sa visite. Surpris par la question, il réfléchi rapidement. Son tabard l’identifiait comme un membre des ailes d’Ysera. Vu comment la rumeur s’était répandue pendant le poème, il ne préféra pas décliner son identité.
« -Dites à dame de Nor Laedro, que le cuisinier des Colosses jumeaux a répondu à l’invitation de venir rendre visite à l‘Ost Pourpre. »
Il aperçut dans le reflet de l’armure, qu’il avait oublié de prendre sa tenue de ville. Qu’a ce que cela ne tienne, il décida d’utiliser son erreur à son avantage.
« -Excusez moi auprès de la Connétable pour ma tenue, je reviens d’une cueillette d’œufs dans les marches de l’ouest.
Si elle n’a pas le temps de me recevoir, elle pourra désigner quelqu’un pour le faire, je n’en prendrais pas ombrage, j’arrive un peu à l’improviste. »
Le garde devait se demander qui était ce grand bavard. Mais bon, le prêtre en avait cure, car il transmit des instructions à un collègue à lui.
Il ne restait plus qu’à l’humain à attendre une réponse.
Qu’en il arriva devant le bâtiment, le garde l’arrêta et lui demanda la raison de sa visite. Surpris par la question, il réfléchi rapidement. Son tabard l’identifiait comme un membre des ailes d’Ysera. Vu comment la rumeur s’était répandue pendant le poème, il ne préféra pas décliner son identité.
« -Dites à dame de Nor Laedro, que le cuisinier des Colosses jumeaux a répondu à l’invitation de venir rendre visite à l‘Ost Pourpre. »
Il aperçut dans le reflet de l’armure, qu’il avait oublié de prendre sa tenue de ville. Qu’a ce que cela ne tienne, il décida d’utiliser son erreur à son avantage.
« -Excusez moi auprès de la Connétable pour ma tenue, je reviens d’une cueillette d’œufs dans les marches de l’ouest.
Si elle n’a pas le temps de me recevoir, elle pourra désigner quelqu’un pour le faire, je n’en prendrais pas ombrage, j’arrive un peu à l’improviste. »
Le garde devait se demander qui était ce grand bavard. Mais bon, le prêtre en avait cure, car il transmit des instructions à un collègue à lui.
Il ne restait plus qu’à l’humain à attendre une réponse.
Le garde s'apprêtait à héler l'un de ses compagnons, afin de se faire remplacer aux portes, lorsqu'il aperçu le saltimbanque entrant à l'écurie... Il attendit donc qu'il en ressorte et vienne vers les portes, prévenant le nouveau venu simplement...
Notre connétable est absente à l'heure qu'il est, mais elle devrait rentrer sous peu... En patientant, plutôt que de rester dehors, notre ambassadeur vient de rentrer, je vais vous annoncer, sire ?
Salazaar ne tarda pas à ressortir des écuries. Il s'approcha de la porte d'entrée lorsque le garde l'avertit d'un geste de la main.
Ser Salazaar ! Voici le cuisinier des Colosses Jumeaux qui vient rendre visite à notre Connétable !
Le saltimbanque ne voyait l'homme que de dos alors qu'il s'en rapprochait, il le reconnut pourtant immédiatement. Le pas franc, il s'approcha de lui et esquissa un salut froid.
Aurys ne devrait pas tarder à rentrer, elle a du s'absenter. Vous n'allez pas l'attendre dehors, suivez moi.
Toisant l'homme du regard, le saltimbanque attendait visiblement une réponse...
Notre connétable est absente à l'heure qu'il est, mais elle devrait rentrer sous peu... En patientant, plutôt que de rester dehors, notre ambassadeur vient de rentrer, je vais vous annoncer, sire ?
Salazaar ne tarda pas à ressortir des écuries. Il s'approcha de la porte d'entrée lorsque le garde l'avertit d'un geste de la main.
Ser Salazaar ! Voici le cuisinier des Colosses Jumeaux qui vient rendre visite à notre Connétable !
Le saltimbanque ne voyait l'homme que de dos alors qu'il s'en rapprochait, il le reconnut pourtant immédiatement. Le pas franc, il s'approcha de lui et esquissa un salut froid.
Aurys ne devrait pas tarder à rentrer, elle a du s'absenter. Vous n'allez pas l'attendre dehors, suivez moi.
Toisant l'homme du regard, le saltimbanque attendait visiblement une réponse...
Salazaar, il fallait qu'il tombe sur quelqu'un à qui il avait déjà eu affaire. Il décida de faire de mauvaise chance, bonne aloi.
-Bonjour Salazaar. Comment vas ... Aujourd’hui ?
L'homme soutint le regard du saltimbanque, un léger sourire d'ironie.
-En fait je venais rendre visite à l'ost, étant dans le coin. Si Aurys n'est pas là, son ambassadeur me conviendra parfaitement. Ouvre la marche, je te suis.
Il attendait que l'humain lui ouvre la marche pour le suivre.
-Bonjour Salazaar. Comment vas ... Aujourd’hui ?
L'homme soutint le regard du saltimbanque, un léger sourire d'ironie.
-En fait je venais rendre visite à l'ost, étant dans le coin. Si Aurys n'est pas là, son ambassadeur me conviendra parfaitement. Ouvre la marche, je te suis.
Il attendait que l'humain lui ouvre la marche pour le suivre.
Le saltimbanque toisa le prêtre, et esquissa un demi-sourire lorsque ce dernier l'invita à ouvrir la marche vers l'intérieur du Bastion. Il lui tourna alors le dos, après lui avoir fait un geste signifiant de le suivre...
Il mena son invité jusqu'au salon où les membres de l'Ost recevaient les hôtes de marque. Quelques fauteuils confortables, une grande table, une cheminée, quelques meubles sobres mais de bonne qualité, quelques tableaux aux murs. Rien de franchement extraordinaire, sobriété et fonctionnalité primaient. Mais en y regardant de plus près, l'on pouvait constater qu'il ne s'agissait nullement de mobilier au rabais...
Présentant un fauteuil à Ysneyd, le saltimbanque sortit d'un placard trois verres et une bouteille poussiéreuse. Puis il se retourna, le visage fermé, les yeux perçants, assombris d'un léger voile noir.
Vous cherchez Aurys ? Puis-je savoir ce que vous lui voulez ? Lui déposer quelques petits plats ? Sachez que nos cuisiniers ne sont peut être pas des maitres queues de renom, mais nous n'avons jamais eu à nous en plaindre...
Le ton employé n'était pas agressif... Du moins le jeune homme semblait-il faire un effort pour que cela ne transparaisse pas... Mais il y avait un petit quelque chose dans ses yeux, qui laissait présager qu'il ne faudrait un rien pour que la mèche ne s'allume...
Il mena son invité jusqu'au salon où les membres de l'Ost recevaient les hôtes de marque. Quelques fauteuils confortables, une grande table, une cheminée, quelques meubles sobres mais de bonne qualité, quelques tableaux aux murs. Rien de franchement extraordinaire, sobriété et fonctionnalité primaient. Mais en y regardant de plus près, l'on pouvait constater qu'il ne s'agissait nullement de mobilier au rabais...
Présentant un fauteuil à Ysneyd, le saltimbanque sortit d'un placard trois verres et une bouteille poussiéreuse. Puis il se retourna, le visage fermé, les yeux perçants, assombris d'un léger voile noir.
Vous cherchez Aurys ? Puis-je savoir ce que vous lui voulez ? Lui déposer quelques petits plats ? Sachez que nos cuisiniers ne sont peut être pas des maitres queues de renom, mais nous n'avons jamais eu à nous en plaindre...
Le ton employé n'était pas agressif... Du moins le jeune homme semblait-il faire un effort pour que cela ne transparaisse pas... Mais il y avait un petit quelque chose dans ses yeux, qui laissait présager qu'il ne faudrait un rien pour que la mèche ne s'allume...
Ysneyd prit place dans le fauteuil. Il était confortable, quoi que moins que le sien. Tous ici semblait de bonne facture. Cela montrait la prospérité tranquille de l'ost. Il écouta les remarques du saltimbanque qu'il sentait comme des reproches.
-Pour répondre à tes questions, Je suis passé ici sur invitation oral afin de voir les lieux. J'ai demandé Aurys, car elle est la personne que je connais le mieux ici.
Je ne viens pas en tant que cuisinier, mais depuis la soirée contes, beaucoup de personnes jasent sur le sens d'un certain poème, je préfère passer inaperçu. Et je savais qu'elle saurait qui s'était si je me présentais sous ce nom.
Pendant que tu es là, sais tu si l'écuyère démoniste s'est remit de son problème de magie ? Une écuyère de lomah si ma mémoire ne me fait pas défaut.
Le prêtre n'aimait pas le regard de Salazzaar. Mais il connaissait aussi le droit des hôtes, qu'ils reçoivent ou sont reçu.
-Pour répondre à tes questions, Je suis passé ici sur invitation oral afin de voir les lieux. J'ai demandé Aurys, car elle est la personne que je connais le mieux ici.
Je ne viens pas en tant que cuisinier, mais depuis la soirée contes, beaucoup de personnes jasent sur le sens d'un certain poème, je préfère passer inaperçu. Et je savais qu'elle saurait qui s'était si je me présentais sous ce nom.
Pendant que tu es là, sais tu si l'écuyère démoniste s'est remit de son problème de magie ? Une écuyère de lomah si ma mémoire ne me fait pas défaut.
Le prêtre n'aimait pas le regard de Salazzaar. Mais il connaissait aussi le droit des hôtes, qu'ils reçoivent ou sont reçu.
A l'évocation de la soirée de contes et du fameux poème comme l'appelle le prêtre, le regard du saltimbanque se fit d'un coup franchement hostile. La légère vibration dans sa voix ne laissait quand à elle aucun doute...
Vous avez de la chance que je n'aie pas été présent lors de l'énoncé de ce fameux poème... Car si sa teneur était bien celle que l'on m'a rapporté, vous n'auriez pas eu le loisir de le terminer...
Ce ne sont pas quelques regards menaçants que vous auriez reçu...
Les mains du saltimbanque tremblaient d'une rage contenue. Sa main droite caressait en un geste presque sensuel la garde de la dague qu'il portait au côté, une arme sans fioritures, noire comme le jais.
Toujours dans un effort de maitrise, le jeune homme se dirigea vers la fenêtre, posa ses deux mains sur le rebord, et tout en regardant l'extérieur, il reprit sur le même ton...
Vous avez porté un grave préjudice moral à notre connétable lors de cette soirée... En êtes vous conscient ?
Lorsque je suis arrivé, j'ai trouvé une femme désespérée par votre comportement... Oser déclamer telles paroles devant une aussi grande assemblée, qui malgré vos précautions a tout de suite compris de qui vous parliez, l'a mise dans une situation très embarrassante...
Les lames ne sont pas seules armes à provoquer de vilaines blessures, en êtes vous conscient également ?
Le saltimbanque ne s'était pas retourné... Mais dans le reflet de la vitre, s'il y prêtait attention, son invité aurait pu remarquer les larmes qui coulaient sur sa joue... Que le saltimbanque chassa d'un revers rapide de la main...
Aurys ne va certainement plus tarder...
Vous avez de la chance que je n'aie pas été présent lors de l'énoncé de ce fameux poème... Car si sa teneur était bien celle que l'on m'a rapporté, vous n'auriez pas eu le loisir de le terminer...
Ce ne sont pas quelques regards menaçants que vous auriez reçu...
Les mains du saltimbanque tremblaient d'une rage contenue. Sa main droite caressait en un geste presque sensuel la garde de la dague qu'il portait au côté, une arme sans fioritures, noire comme le jais.
Toujours dans un effort de maitrise, le jeune homme se dirigea vers la fenêtre, posa ses deux mains sur le rebord, et tout en regardant l'extérieur, il reprit sur le même ton...
Vous avez porté un grave préjudice moral à notre connétable lors de cette soirée... En êtes vous conscient ?
Lorsque je suis arrivé, j'ai trouvé une femme désespérée par votre comportement... Oser déclamer telles paroles devant une aussi grande assemblée, qui malgré vos précautions a tout de suite compris de qui vous parliez, l'a mise dans une situation très embarrassante...
Les lames ne sont pas seules armes à provoquer de vilaines blessures, en êtes vous conscient également ?
Le saltimbanque ne s'était pas retourné... Mais dans le reflet de la vitre, s'il y prêtait attention, son invité aurait pu remarquer les larmes qui coulaient sur sa joue... Que le saltimbanque chassa d'un revers rapide de la main...
Aurys ne va certainement plus tarder...
Le prêtre comprit très bien le jeune homme. Lui aussi aurait voulut ne jamais lire ce foutu poème. Mais le cœur a ces raisons que l’esprit ne comprend pas. Mais cela ne changea pas le rictus ironique sur sa bouche.
Puis dans un excès de folie, ou peut être d’autres choses, il éclata de rire, étant obligé de se lever de son fauteuil, tellement cela lui fit mal au ventre. Venait-il de comprendre quelque chose, ou bien se raconter une histoire drôle à en mourir ?
Debout, plié en deux, il balbutia des excuses pour ce fou rire incontrôlable, qui se calmera âpres une bonne minute.
Puis dans un excès de folie, ou peut être d’autres choses, il éclata de rire, étant obligé de se lever de son fauteuil, tellement cela lui fit mal au ventre. Venait-il de comprendre quelque chose, ou bien se raconter une histoire drôle à en mourir ?
Debout, plié en deux, il balbutia des excuses pour ce fou rire incontrôlable, qui se calmera âpres une bonne minute.
Le rire de l'humain était la petite étincelle qui allait faire exploser le saltimbanque. Il se retourna vivement, son regard aussi noir que la dague qu'il portait au côté...
Chaque muscle composant son être se banda, prêt à libérer l'énergie du désespoir... Mais en une pointe de fierté vint arrêter son élan l'espace d'une seconde... Avec une profonde rage dans le regard, le prêtre le vit s'avancer vers lui, et l'espace d'une seconde, put lire la détermination dans son regard...
L'une de ses mains tenait déjà une petite boule de verre, pas plus grosse qu'un caillou, brillant d'un éclat grisâtre... Sûrement un artifice dont se servaient les gens pratiquant le même art que lui... Il esquissa le geste de la jeter aux pieds du prêtre, mais ne le termina pas.
Sans décrocher la mâchoire, il vint se poser, le visage à quelques centimètres à peine de celui du prêtre... Ce dernier put sentir qu'au coeur de cette rage, se cachait visiblement un immense désespoir... Une carapace derrière laquelle le saltimbanque se réfugiait...
Ne... lui ... refaites... jamais... ça...
Les mots sortaient avec une peine non dissimulée de sa gorge...
Jamais...
Chaque muscle composant son être se banda, prêt à libérer l'énergie du désespoir... Mais en une pointe de fierté vint arrêter son élan l'espace d'une seconde... Avec une profonde rage dans le regard, le prêtre le vit s'avancer vers lui, et l'espace d'une seconde, put lire la détermination dans son regard...
L'une de ses mains tenait déjà une petite boule de verre, pas plus grosse qu'un caillou, brillant d'un éclat grisâtre... Sûrement un artifice dont se servaient les gens pratiquant le même art que lui... Il esquissa le geste de la jeter aux pieds du prêtre, mais ne le termina pas.
Sans décrocher la mâchoire, il vint se poser, le visage à quelques centimètres à peine de celui du prêtre... Ce dernier put sentir qu'au coeur de cette rage, se cachait visiblement un immense désespoir... Une carapace derrière laquelle le saltimbanque se réfugiait...
Ne... lui ... refaites... jamais... ça...
Les mots sortaient avec une peine non dissimulée de sa gorge...
Jamais...
Le fou rire se calma au même moment que lui parlait le jeune ambassadeur. Il percevait le désespoir de l'humain.
Il se releva, et tourna dos à Salazaar.
-Crois tu que je veuille détruire la famille de l'Ost Pourpre ? Je ne souhaite pas, et ne souhaitais pas blesser Aurys, ni la mettre à mal dans sa fonction.
Après si tu veux me tuer pour cela, ne te gène pas. Cela me permettra peut être de passer le gardien. Mais ne crois pas que cela changeras quelque chose, ni résoudra le problème.
Il s'assit sur le fauteuil, et attendit la réponse de Salazaar.
Il se releva, et tourna dos à Salazaar.
-Crois tu que je veuille détruire la famille de l'Ost Pourpre ? Je ne souhaite pas, et ne souhaitais pas blesser Aurys, ni la mettre à mal dans sa fonction.
Après si tu veux me tuer pour cela, ne te gène pas. Cela me permettra peut être de passer le gardien. Mais ne crois pas que cela changeras quelque chose, ni résoudra le problème.
Il s'assit sur le fauteuil, et attendit la réponse de Salazaar.
Le saltimbanque planta la dague noire sur la table, en un bruit sec, qui fit sursauter le prêtre... Mais il ne disait rien...
Pourtant, il y avait comme quelque chose d'électrique dans la vibration de sa voix lorsqu'il prononça ces quelques mots, à peine audibles...
Respectes-la... réussis là ou j'ai échoué... mais si tu échoues, les dieux eux mêmes n'oseront accepter ce qu'il restera de toi...
Dégageant son arme du bois épais de la table, le saltimbanque se dirigea d'un pas lent vers la porte, dont il fit jouer la poignée dans un silence de plomb...
Elle ne devrait plus tarder...
Puis le saltimbanque ouvrit la porte d'un geste trop rapide pour être maitrisé...
Pourtant, il y avait comme quelque chose d'électrique dans la vibration de sa voix lorsqu'il prononça ces quelques mots, à peine audibles...
Respectes-la... réussis là ou j'ai échoué... mais si tu échoues, les dieux eux mêmes n'oseront accepter ce qu'il restera de toi...
Dégageant son arme du bois épais de la table, le saltimbanque se dirigea d'un pas lent vers la porte, dont il fit jouer la poignée dans un silence de plomb...
Elle ne devrait plus tarder...
Puis le saltimbanque ouvrit la porte d'un geste trop rapide pour être maitrisé...
Le prêtre s'attendait à un coup droit au cœur, et c'est la table qui en souffrit d'un bruit qui le fit sursauter.
Il pensa : Et si ce jeune mâle savait ce que les dieux pensent de moi.
Ysneyd avait comprit ce que ressentait Salazaar, même si il avait comme si il n'avait pas vraiment deviné. Il savait ce qu'il ressentait, se rappelant Shiroten à une époque. Mais il avait sa fierté mal placé qui l'empêchait de soutenir le jeune homme qui en avait un peu besoin.
Il se leva pour saluer son interlocuteur qui se retirait. Il fallait une formule autre qu'ordinaire là.
-Que ta journée soit apaisante Salazaar. Et que les dieux la bénissent
Cela faisait un peu faux-cul après leur discussion, mais il lui devait au moins cela.
C'était le moment que Dame de Nor Laedro choisit pour rentrer. Le prêtre avança à sa rencontre, pendant qu'elle rentrait. Il la salua d'une révérence avant de dire, une fois la porte fermée.
-Bonjour Aurys. Je répondais un peu par curiosité à ton invitation de vous rendre visite. Excuse-moi pour la tenue, je viens de récolter des œufs frais. Et aussi pour ne pas avoir donné mon vrai nom à l'entrée, car certains trouveraient ma présence ici... Euh comment dire ! Déplacée, ou gonflée de ma part, surtout en demandant à ce que tu me reçoives.
Il avait décidé que cela ne serait pas à lui de raconter l'épisode qui eu lieu ici quelques minutes plus tôt. IL poursuivit
-Et toi comment vas tu ?
Il pensa : Et si ce jeune mâle savait ce que les dieux pensent de moi.
Ysneyd avait comprit ce que ressentait Salazaar, même si il avait comme si il n'avait pas vraiment deviné. Il savait ce qu'il ressentait, se rappelant Shiroten à une époque. Mais il avait sa fierté mal placé qui l'empêchait de soutenir le jeune homme qui en avait un peu besoin.
Il se leva pour saluer son interlocuteur qui se retirait. Il fallait une formule autre qu'ordinaire là.
-Que ta journée soit apaisante Salazaar. Et que les dieux la bénissent
Cela faisait un peu faux-cul après leur discussion, mais il lui devait au moins cela.
C'était le moment que Dame de Nor Laedro choisit pour rentrer. Le prêtre avança à sa rencontre, pendant qu'elle rentrait. Il la salua d'une révérence avant de dire, une fois la porte fermée.
-Bonjour Aurys. Je répondais un peu par curiosité à ton invitation de vous rendre visite. Excuse-moi pour la tenue, je viens de récolter des œufs frais. Et aussi pour ne pas avoir donné mon vrai nom à l'entrée, car certains trouveraient ma présence ici... Euh comment dire ! Déplacée, ou gonflée de ma part, surtout en demandant à ce que tu me reçoives.
Il avait décidé que cela ne serait pas à lui de raconter l'épisode qui eu lieu ici quelques minutes plus tôt. IL poursuivit
-Et toi comment vas tu ?
Aurys fut peinée de voir Salazaar sortir sans mot dire. Il l'évitait de plus en plus, et elle en éprouvait de la douleur, car elle aurait cru qu'il ne braderait pas ainsi son amitié pour elle.
Elle décida de se concentrer sur Ysneyd.
Je suis ravie de te voir, tu n'as pas mi longtemps pour trouver l'emplacement de la Garnison à ce que je vois. On t'a servi un verre ?
Elle décida de se concentrer sur Ysneyd.
Je suis ravie de te voir, tu n'as pas mi longtemps pour trouver l'emplacement de la Garnison à ce que je vois. On t'a servi un verre ?
Ysneyd lu dans le regard d'Aurys qui en disait long sur le mal fait par le départ précipité de son compagnon d'arme.
Montrant la bouteille et les Trois verres.
-Salazaar était sur le point de le faire avant qu'on se lance dans un débat stérile, sur ce qui a été fait et ne pourra être défait quelque en soit les conséquences, ainsi que la valeur de la famille. J'ai malencontreusement été un piètre hôte, en le blessant là ou cela fait le plus mal, à cause de ma fierté de mâle.
Le prêtre savait qu'il ne devait pas parler ainsi, et que quelques secondes plutôt il avait décidé de ne pas parler de sa discussion précédente. Il n'était pas non plus le seul responsable... Mais il ne pouvait s'en empêcher. Si cela pouvait donner des raisons au connétable de croire que Salazaar était parti, sans un mot, de son fait à lui. Il ne désirait pas parler de ce foutu poème avec elle. Elle n'avait pas décidée d'en parler la première, et d'après l'ambassadeur cela l'avait touché dans un sens que le prêtre ne souhaitait pas. Il espérait que ces mots avaient fait son effet et poursuivit.
- J'en profitais pour venir voir comment tu avais égayé ton bureau afin de savoir ce que je ne dois pas ... enfin tu vois de quoi je veux parler si tu te souviens bien de notre dernière rencontre.
Montrant la bouteille et les Trois verres.
-Salazaar était sur le point de le faire avant qu'on se lance dans un débat stérile, sur ce qui a été fait et ne pourra être défait quelque en soit les conséquences, ainsi que la valeur de la famille. J'ai malencontreusement été un piètre hôte, en le blessant là ou cela fait le plus mal, à cause de ma fierté de mâle.
Le prêtre savait qu'il ne devait pas parler ainsi, et que quelques secondes plutôt il avait décidé de ne pas parler de sa discussion précédente. Il n'était pas non plus le seul responsable... Mais il ne pouvait s'en empêcher. Si cela pouvait donner des raisons au connétable de croire que Salazaar était parti, sans un mot, de son fait à lui. Il ne désirait pas parler de ce foutu poème avec elle. Elle n'avait pas décidée d'en parler la première, et d'après l'ambassadeur cela l'avait touché dans un sens que le prêtre ne souhaitait pas. Il espérait que ces mots avaient fait son effet et poursuivit.
- J'en profitais pour venir voir comment tu avais égayé ton bureau afin de savoir ce que je ne dois pas ... enfin tu vois de quoi je veux parler si tu te souviens bien de notre dernière rencontre.

