Aurys sentit le poids de sa presque nuit blanche lui peser soudain sur les épaules. D'ailleurs, n'était-elle pas déjà endormie ? Le spectacle des deux gnomes tombant à terre dans le plus grand ridicule, sans pour autant perdre un sérieux pontifiant, au milieu d'ustensiles éparpillés sur le sol, avait de quoi sortir d'un rêve pour le moins humoristique.
La Connétable prit le parti d'estimer qu'un rêve ne lui causerait pas tant de fatigue, et considéré Leonyes d'un regard où se lisait avant tout l'appel de l'édredon.
Je suis ravie de vous accueillir, maitre Deux-Fois. On me dit grand bien de vous, et de vos aptitudes pratiques. Il se dit aussi que vous êtes en mesure d'abattre un travail conséquent pour des émoluments modestes. Etes-vous réellement cette perle rare ?
[Candidature acceptée] Leonyes "Deux-fois"
Le front du gnome se plissa sous l’effort de compréhension du mot ‘émoluments ‘ Il tenta :
- J’ai de très bonnes références ! J’ai longtemps vécu dans la vallée des Frigéres, dans Dun Morogh ou je m’y rendais utile en entretenant le matériel des soldats de la réserve.
Bon il n’y avait pas beaucoup de guerriers, c’est pour ca que j’ai du diversifier mon travail.
- Et puis Regardez notre cité ! Gnomeregan est à l’image de Lordaeron, Même après que le Mekgénieur Thermojoncteur en ai irradié chaque recoins, chaque couloirs, mon roi bien aimé s’est toujours battu pour la récupérer !
Leonyes avait pourtant toujours préféré les bons murs chauds réconfortant de Forgefer à la froideur de l'acier de Gnomeregan. Le petit être repris :
- Les Gnomes ont toujours aimé les causes perdues comme la votre!
Leonyes ne réalisa pas que sa dernière phrase aurait l’effet d’une dynamite Ev-lan gobeline pour tout sympathisants de l’Ost… Il se mit joyeusement en quéte de sa ‘fourchette-a-poisson-gravé-d’un-murloc’ sur le sol de la pièce, afin d'en montrer la finesse à la Connétable.
[Hrp] Je présente mes excuses pour ma grammaire désastreuse, j'ai de bonnes lacunes sur le sujet qu'un correcteur d'orthographe ne peut caché
Je tenais aussi a préciser pour la décision de recrutement, que mon temps de jeu est particulier, je ne peut joué qu'en journée pour le moment. . Voila, c'était pour étre honnête.
[/Hrp]
- J’ai de très bonnes références ! J’ai longtemps vécu dans la vallée des Frigéres, dans Dun Morogh ou je m’y rendais utile en entretenant le matériel des soldats de la réserve.
Bon il n’y avait pas beaucoup de guerriers, c’est pour ca que j’ai du diversifier mon travail.
- Et puis Regardez notre cité ! Gnomeregan est à l’image de Lordaeron, Même après que le Mekgénieur Thermojoncteur en ai irradié chaque recoins, chaque couloirs, mon roi bien aimé s’est toujours battu pour la récupérer !
Leonyes avait pourtant toujours préféré les bons murs chauds réconfortant de Forgefer à la froideur de l'acier de Gnomeregan. Le petit être repris :
- Les Gnomes ont toujours aimé les causes perdues comme la votre!
Leonyes ne réalisa pas que sa dernière phrase aurait l’effet d’une dynamite Ev-lan gobeline pour tout sympathisants de l’Ost… Il se mit joyeusement en quéte de sa ‘fourchette-a-poisson-gravé-d’un-murloc’ sur le sol de la pièce, afin d'en montrer la finesse à la Connétable.
[Hrp] Je présente mes excuses pour ma grammaire désastreuse, j'ai de bonnes lacunes sur le sujet qu'un correcteur d'orthographe ne peut caché
Je tenais aussi a préciser pour la décision de recrutement, que mon temps de jeu est particulier, je ne peut joué qu'en journée pour le moment. . Voila, c'était pour étre honnête.
[/Hrp]
La dernière phrase du gnome laissa un goût amer à la Connétable... jusqu'à ce que les faits récents ne lui reviennent en mémoire.
Pour une cause perdue, je trouve que la reprise de Gnomeregan par vos compatriotes semble plutôt en bonne voie. Cela nous prouve que tout est possible quand on y met les moyens - et qu'on dispose des outils adéquats. Il me semble que vous pourriez être l'un de ces outils et, si votre motivation est intacte, je me fais fort de vous employer au maximum de vos possibilités.
Aurys afficha un sourire qui, pour fatigué qu'il fût, n'en était pas moins mordant. Nul doute qu'elle était parfaitement sincère dans la définition toute personnelle qu'elle avait de la gestion des ressources humaines au sein de l'Ost.
Pour une cause perdue, je trouve que la reprise de Gnomeregan par vos compatriotes semble plutôt en bonne voie. Cela nous prouve que tout est possible quand on y met les moyens - et qu'on dispose des outils adéquats. Il me semble que vous pourriez être l'un de ces outils et, si votre motivation est intacte, je me fais fort de vous employer au maximum de vos possibilités.
Aurys afficha un sourire qui, pour fatigué qu'il fût, n'en était pas moins mordant. Nul doute qu'elle était parfaitement sincère dans la définition toute personnelle qu'elle avait de la gestion des ressources humaines au sein de l'Ost.
Le sourire de la connétable fut pris simplement, comme bien souvent par le gnome, qui ne comprit pas tout les tenants et les aboutissants de la conversation.
Leonyes, qui était enfin parvenu à retrouver sa fourchette à poisson sur le sol, tenta alors de la remettre à la connétable :
-Quand j’étais un petit gnome, ma mère me lisait toujours ‘Uther, le porteur de lumière révolutionnaire.’ et je sais donc que les chevaliers ont coutume de confié leur épée en guise d’engagement, mais voila, (le gnome parut embarassé) je n’en ai qu’une, et elle me sert, parfois.
-Aussi accepteriez-vous de recevoir cette fourchette pour preuve de mon anbné…mon abmné…abnéméga... ralliement à votre cause ?
Enfin, sans attendre la réponse, Leonyes, apparemment très content de lui et de la tournure des événements, entrepris de prendre les deux mains de sir Dourentée enfin d’entamer une danse folklorique des frigéres, qui consiste majoritairement à faire du bruit en sautillant fortement sur ses pieds en tournant, dans tout l’espace disponible de la pièce.
Leonyes, qui était enfin parvenu à retrouver sa fourchette à poisson sur le sol, tenta alors de la remettre à la connétable :
-Quand j’étais un petit gnome, ma mère me lisait toujours ‘Uther, le porteur de lumière révolutionnaire.’ et je sais donc que les chevaliers ont coutume de confié leur épée en guise d’engagement, mais voila, (le gnome parut embarassé) je n’en ai qu’une, et elle me sert, parfois.
-Aussi accepteriez-vous de recevoir cette fourchette pour preuve de mon anbné…mon abmné…abnéméga... ralliement à votre cause ?
Enfin, sans attendre la réponse, Leonyes, apparemment très content de lui et de la tournure des événements, entrepris de prendre les deux mains de sir Dourentée enfin d’entamer une danse folklorique des frigéres, qui consiste majoritairement à faire du bruit en sautillant fortement sur ses pieds en tournant, dans tout l’espace disponible de la pièce.
- Paullariand Dourentée
- Retraité de l'Ost
- Messages : 2362
- Enregistré le : ven. 22 janv., 2010 11:56 am
- Localisation : Dans le bureau du T.R.A.U.M.A.
Paullariand avait fait son travail, la Connétable était en train de faire passer son entretient. Il ne fût pas surprit de voir qu'elle avait quelques notion de gestion du personnelle.
Profitant quelque peu du travail bien fait, il resta quelques temps à regarder la scène sans vraiment prêter attention. Trop longtemps…
Leonyes était jeune et Paullariand vieux, il ne pût se dégager de prise de l'autre gnome. Tant bien que mal, il essayait de suivre les pas, pour ne pas tombé (encore une fois). Il essayait d'intimer au gnome de cesser, mais pris par surprise, il perdit rapidement son souffle et ne put communiquer son désappointement.
À son grand désaroie, il dût attendre que la danse finisse, pour se libérer. Suant et essouflé, il bredouillat un aurevoir, tentat une révérence pour Dame de Nor Laedro, et s'en alla dans une dignité relative.
Profitant quelque peu du travail bien fait, il resta quelques temps à regarder la scène sans vraiment prêter attention. Trop longtemps…
Leonyes était jeune et Paullariand vieux, il ne pût se dégager de prise de l'autre gnome. Tant bien que mal, il essayait de suivre les pas, pour ne pas tombé (encore une fois). Il essayait d'intimer au gnome de cesser, mais pris par surprise, il perdit rapidement son souffle et ne put communiquer son désappointement.
À son grand désaroie, il dût attendre que la danse finisse, pour se libérer. Suant et essouflé, il bredouillat un aurevoir, tentat une révérence pour Dame de Nor Laedro, et s'en alla dans une dignité relative.
