[Candidature] Santyno
Posté : lun. 09 nov., 2009 12:14 am
L'après-midi commence à peine lorsque Santyno débarque à l'entrée du bastion, apparemment sans monture. Le jeune humain est sapé avec élégance, mais ne ressemble pas vraiment au prince charmant. A vrai dire, il a plutôt le profil du type à qui on ne confierait pas ses économies.
De carrure moyenne, la gueule cassée, les cheveux noirs en arrière, le peu jovial Santyno avance d’un pas assuré. Pour parfaire le tableau, une lueur dans les yeux du jeune homme a tendance à le trahir immédiatement : il a servi le Fléau, c’est une certitude.
Santyno se présente à Rainer. Il tente un salut militaire, qu’il effectue très approximativement. Il enchaîne directement en prenant la parole. Sa tête est secouée par un drôle de hochement régulier lorsqu’il cause, comme si c’était une sorte de tic. Il croise ses poings, qu’il positionne sur son ventre.
«Mes respects. Je suis Santyno Gotti, au service de la Lame d’Ebène. Je viens d’être envoyé à d’Hurlevent pour recevoir ma nouvelle affectation. On m’a guidé ici.
Ah, avant tout, tenez. C’est pour vous. »
Santyno tend une lettre à l’adjudant, qu’il a plié n’importe comment.
C’est un mot de recommandation en bonne et due forme pour rejoindre une milice, signée par l’administration de la capitale. Elle mentionne plusieurs interceptions d’importantes cargaisons d’armes destinées au Fléau, menées à bien sur les indications de Santyno.
De carrure moyenne, la gueule cassée, les cheveux noirs en arrière, le peu jovial Santyno avance d’un pas assuré. Pour parfaire le tableau, une lueur dans les yeux du jeune homme a tendance à le trahir immédiatement : il a servi le Fléau, c’est une certitude.
Santyno se présente à Rainer. Il tente un salut militaire, qu’il effectue très approximativement. Il enchaîne directement en prenant la parole. Sa tête est secouée par un drôle de hochement régulier lorsqu’il cause, comme si c’était une sorte de tic. Il croise ses poings, qu’il positionne sur son ventre.
«Mes respects. Je suis Santyno Gotti, au service de la Lame d’Ebène. Je viens d’être envoyé à d’Hurlevent pour recevoir ma nouvelle affectation. On m’a guidé ici.
Ah, avant tout, tenez. C’est pour vous. »
Santyno tend une lettre à l’adjudant, qu’il a plié n’importe comment.
C’est un mot de recommandation en bonne et due forme pour rejoindre une milice, signée par l’administration de la capitale. Elle mentionne plusieurs interceptions d’importantes cargaisons d’armes destinées au Fléau, menées à bien sur les indications de Santyno.