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[Candidature acceptée] Zurek

Posté : sam. 25 déc., 2010 12:33 pm
par zurek
Cela faisait plus d’un an que zurek avait pris sa retraite. Las des combats et désabusé face aux troupes du roi liche. Mais il n’était pas fait pour cette vie paisible et la fureur du combat lui manquait à chaque fois qu’il passait devant son armure qui ornait face à la cheminée sur son portoir.
Au vue des éléments nouveaux dans les royaumes de l’est et de se bouleversement gigantesque, il décida de reprendre du service. Il voulait se rendre utile, aider, mais surtout retrouver les combats, car il était fait pour ça.
Il nettoya son armure et ses armes, sorti de sa maison et s’avança vers son griffon rapide. Cela faisait bien longtemps qu’il ne l’avait pas chevauché. Il s’envola vers le nord, vers le Bastion de l’Ost pourpre.
Pendant le trajet, il se remémora la raison de son voyage. Quelques jours auparavant, il avait repris contact avec une gente dame avec qui il avait combattu le Fléau quand il faisait parti des aigles de wildhammer. Il avait envoyé une missive à Dame Aurys pour lui demander une audience. Elle lui avait répondu de se présenter au plus tôt au Bastion.


Après quelques heures de vol sous une pluie fine, mon griffon passa au dessus du Bastion, fît quelques tours au-dessus avant de se poser un peu plus loin à l’extérieur. Je descendis du griffon, l’attacha, et m’avança vers l’entrée du Bastion. Il m’avait semblé apercevoir une certaine agitation. Cela se confirma en arrivant dans la cour. Une certaine effervescence régnée ; préparatif au combat me dis-ai-je. J’interpellai un écuyer qui amenait un cheval aux écuries :

- Dis-moi écuyer, je souhaiterai avoir une audience auprès de Dame Aurys ou d’un officier.
L’écuyer s’arrêta et me regarda rapidement.
- Peux-tu m’annoncer.
- Bien messire, puis il reprit sa route vers les écuries.

Je me tenais face à l’entrée du bâtiment principale et attendis que l’on m’annonce. J’appréhendais de me retrouver face à un officier ou Dame Aurys. La diplomatie n’était pas mon fort.
je donnerais n'importe-quoi pour une bonne bière naine pensais-je.

Posté : sam. 25 déc., 2010 1:14 pm
par Adjoint Rainer
Le tout avait été décidé assez vite.
La mort du Lieutenant Verminaard avait surement accéléré les choses.
Le fait est que c'était un foutu bordel dans cette cours entre les fraiches recrues en plein exercices, les gardes désordonnés par le branle-bas de combat général et les intendants de la Chambellan en pleine activité de paquetage. Le tout sous la bruine. Foutue flotte !

Comment faire régner l'ordre dans ces cas là ?

Ce fut malheureusement que bien trop tard que le vieux soldat se rendit compte que la herse n'était plus aussi bien gardée qu'elle ne devrait l'être -crétin de Ruppert, tes bourdes seront retenues sur ta solde !- lorsqu'un nain non-identifié commença à interpeller la bleusaille comme des serveuses de taverne. Rainer se dirigea à grand pas vers l'intrus.

- Hola mon gars ! Vous ne devez pas être ici sans permission ! Déclinez votre identité je vous prie !

Posté : sam. 25 déc., 2010 7:36 pm
par zurek
Zurek observa l'homme qui venait de l'interpeler. Il avait fière allure et sa prestence laisser imaginer un homme de haut rang.

Zurek, ancien protecteur des Marteaux-hardis dis-je en inclinant la tête., Le moment est peux-être mal choisi, mais je viens demander audience auprés de Dame Aurys ou d'un officier de l'Ost pourpre.

Restant stoïque devant cet homme, j'observais le comportement des autres soldats face à cet homme pour ainsi le jauger et savoir comment me comporter pour éviter toute erreur de protocole face à lui.

Posté : dim. 26 déc., 2010 7:18 pm
par Adjoint Rainer
L'attitude de l'adjoint Rainer se détendit quelque peu en entendant la mention des Marteau Hardis. Sieur Durandill et ses nains étaient des alliés fiables et de longue date de l'Ost Pourpre.
Et puis il avait le respect des vétérans, en étant un lui même, et de leur expérience.

-Oh je vois. La Connétable ne m'avait pas prévenu. Bougez-pas !

Le vieux soldat héla deux gardes qui semblaient déboussolés par la pluie et l'activité foisonnante du bastion.

- Ruppert, Griggory ! Bande de truffions ! C'est comme ça qu'on garde une porte ? La prochaine fois que je vous vois le nez en l'air à compter les nuages , je vous botte les miches à plus pouvoir vous asseoir ! Et où sont donc Kothran et Kibby, nom d'un chien ?


Sans demander leur reste, les deux plantons se remirent au travail. Rainer en revint à Zurek, la moustache légèrement exaspérée.

- Venez avec moi, mon brave ! Je vais vous installer à l'intérieur moi-même et quérir un officier pour vous recevoir.

Et d'un pas de bottes alerte -malgré les abominables bruits de succions de la gadoue- l'Adjoint invita le nain à le suivre.

Posté : lun. 27 déc., 2010 11:29 am
par zurek
Je souris en voyant cet homme donner des ordres, la discipline ce dit-il: le nerf de la guerre. Toutes ces années de guerre sous les ordres du Thane lui rappela qu'il n'y a que deux sortes d'hommes: ceux qui donnent des ordres et ceux qui obéissent. C'est comme ça que l'on gagne les guerres. Et il avait fait parti de ces deux sortes d'homme.

- Je vous remercie Messire.

Puis je suivis cet homme dans le batiment principale. En rentrant dans la batisse, je me rendis compte de mon état. Les bottes crasseuses et pleines de boue. Mon armure ruisselait de toute part. .

Posté : lun. 27 déc., 2010 10:48 pm
par Grimdor
Grimdor foulait les pierres froides des couloirs du bastion. Ses pieds préféraient nettement la terre et les herbes de la forêt. Depuis la mort de Vermi' il trainait plus souvent dans le coin en attendant une mission pour sa compagnie. Mais rien ne venait.
En se dirigeant vers l'entrée il remarqua le vieux Rainer qu'il salua du chef. Derrière lui se tenait une silhouette familière.


- Alors ça ! La dernière fois que je t'ai vu faire cette tête là, Aran venait de nous faire mordre la poussière !


Rainer et son hôte s'immobilisèrent.

- Tu n'as pas changé vieux frère. Quel plaisir de te voir ici Zu'.

Grimdor s'avança et étreignit son vieil ami. Tant de temps avait passé depuis qu'ils avaient combattu ensemble dans la tour du Mage.

- Comment vas tu fier protecteur !.

Posté : mar. 28 déc., 2010 12:24 pm
par zurek
Au détours d'un couloir, j'entendis une voie familière nous interpeler. Je restais sans voix en stoppant net. Ce ne pouvait être possible. Lui ici.

- Grimdor, vieille branche, quel plaisir de te revoir , dis-je tout ému, je fus envahi de tant de souvenirs

- Tu n'as pas changé toi non plus, je n'en crois pas mes yeux.

Je marquai un petit tant de pause pour reprendre mes esprits.

- Je vais trés bien et je t'en remercie. Tu sais à quoi je pense cousin......à un bon grog à la cerise.....accompagné d'une bonne herbe à pipe pour fêter ça et parler de tout ce que l'on a manqué, mais d'abord j'ai une chose à faire avant. dis-je en me retournant vers l'homme qui m'accompagnait.

Posté : mer. 29 déc., 2010 10:34 am
par Adjoint Rainer
Rainer s'arrêta un instant pour regarder les deux nains se féliciter de leurs retrouvailles. Il salua militairement Grimdor, qui avait été promu au rang prestigieux de chevalier quelques semaines auparavant, et laissa aux deux natifs des Hinterlands le temps d'échanger quelques salutations et souvenirs. Les nains étaient encore peu nombreux au sein de la Garnison, et Rainer était d'avis que le plus beau cadeau qu'on pourrait lui faire serait d'échanger tous les draeneïs et elfes de l'ordre par de solides gaillards comme les deux qui lui faisaient face.

Maître Zurek a demandé audience à la Connétable, indiqua-t-il à Grimdor, sur un ton lourd de sens, même s'il ignorait au fond les raisons de la venue du nain. Je l'y conduis présentement.

Posté : mer. 29 déc., 2010 12:38 pm
par Grimdor
Grimdor sourit aux paroles de Rainer puis fixa son vieil ami.

- Bien je vais vous laisser rencontrer Aurys.

Le chasseur salua Zurek et lui adressa une tape amicale dans le dos.

- Je sort avec Vifargent chercher de quoi manger. Si tout va bien un lièvre à la bière vous attendra après ton entrevue. Si tu croise un dragon roux nommé Dam Lomah, reste sur tes gardes. Combattre Aile-de-mort est est une sinécure à côté.

Le nain se dirigea vers la sortie et laissa Rainer et Zurek se diriger vers le bureau de la Connétable.

Posté : mer. 29 déc., 2010 1:43 pm
par zurek
- J'en prend note cousin, tu me connais, je touche pas avec les yeux.....Je te rejoins juste aprés mon audience.dis-je avec un grand sourrire.

Je saluais Grimdor et suivi l'homme dans les couloirs du Bastion. Je m'adressa à lui tout en marchant.

- C'est un réel plaisir de revoir un vieux compagnon de combat.J'éspère que je pourrais à nouveau combattre à ces cotés sous la même bannière.

J'étais heureux de la tournure des évènements et j'avais hâte de rencontrer la connétable pour lui faire part de mon envis de rejoindre leurs rangs et de combattre à leurs cotés.

Posté : mer. 29 déc., 2010 6:33 pm
par Aurys
Après cette rencontre inopinée, l'Adjoint Rainer conduisit Zurek dans le méandre des couloirs de la Garnison. Le natif des Hinterlands eut tout le loisir de découvrir l'activité soutenue au sein de l'enceinte militaire : des écuyers qui couraient ça et là pour transmettre quelque message important, des chevaliers qui passaient en revue le matériel qu'ils auraient à transporter lors de leurs prochaines expéditions, et même un ou deux officiers qui, d'un pas ferme et assuré, prenaient le chemin de leurs occupations.

Au bout de quelque temps, le vieux soldat arriva devant une porte qu'il était facile d'identifier comme étant celle abritant les quartiers de la Connétable. Il se présenta à un garde de haute stature, qui ouvrit la porte après avoir inspecté le nain. Ce dernier se retrouva bientôt à l'intérieur de la pièce. A l'autre bout, occupée à accrocher au mur une carte si grande qu'elle aurait pu enrouler facilement trois femmes de son gabarit, la Connétable invita son visiteur à avancer sans se retourner.

Approchez, approchez, je suis à vous dans un instant, fit-elle en poinçonnant le bout de la carte au mur. Racontez-moi donc ce qui vous mène dans nos murs.

Posté : jeu. 30 déc., 2010 3:20 pm
par zurek
En entrant dans la pièce, je vis Dame Aurys de dos. Elle n'avait pas changée selon mes souvenirs : fière et dégageant le respect. Je marquai un temps d'arrêt et restai au centre de la pièce en attendant qu'elle finisse d'attacher une immense carte au mur. J'en profitai pour me rendre un peu plus présentable en lissant mes cheveux ruisselant en arrière ainsi que ma barbe hirsute.

- Enchanté Dame Aurys, dis-je en inclinant la tête.

- Je me suis permis de demander audience auprés de vous car je souhaiterais rejoindre vos rangs.

Je marquai un temps de pause. Décidement je n'étais pas fait pour la diplomatie. Pour moi la seule diplomatie se fait à grand coup de hache.

- Cela fait longtemps que j'avais déposé les armes et renoncé à mon statut passé. Mais les événements nouveaux et cette catastrophe qui à frappé les royaumes de l'est m'ont profondément bouleversé. C'est pour cela que je souhaite combattre à nouveau cette engeance du chaos.

Je me remémorai les dégats infligés par aile de mort à nos chères contrées.

- J'aimerais mettre mon bouclier et ma hache à votre service Dame Aurys.

Posté : mar. 04 janv., 2011 12:42 pm
par Aurys
Ayant fini son travail, qu'elle trouva pas si bancal qu'elle ne l'aurait cru de prime abord, Aurys se tourna finalement vers le nain, qui commença à présenter les raisons de sa venue. D'emblée, elle reconnut un Marteau-Hardi dans l'habillement, la gestuelle et le léger accent qui différenciait les farouches clans des Hinterlands de leurs cousins de Forgefer. Le visage ne lui était pas non plus inconnu, même si quelques années avaient dû passer depuis leur dernière rencontre. Rainer ayant bien fait les choses, comme à l'accoutumée, il avait chargé un page de déposer sur le bureau de la Connétable un billet qui portait le nom du visiteur. Zurek.

C'est une sacrée surprise que vous nous faites là, Maître Zurek. Les visiteurs des Hinterlands sont rares, et ceux qui nous proposent de prendre les armes à nos côtés le sont encore davantage. Mais prenez un siège, je vous prie. Un verre d'eau-de-vie des Hautes-terres, peut-être ? C'est à base de grenade, je la distille moi-même.
La Connétable servit deux verres d'un liquide très légèrement rosé, puis prit place dans son fauteuil, ses yeux se braquant sur le nain.
Votre offre de service est on ne peut plus intéressante. Pour autant, je me dois de vous indiquer que, si nous compatissons évidemment aux malheurs d'Azeroth et participons, lorsque cela nous est demandé, aux expéditions menées contre ses ennemis, nous nous concentrons actuellement sur la reconquête du Nord face à l'engeance de Fossoyeuse. J'espère que cela ne vous pose pas de problème particulier.

Posté : dim. 09 janv., 2011 3:23 pm
par zurek
Sur l'invitation de Dame Aurys, je m'assis à la place indiquée. Je saisis le verre d'eau de vie en face de moi en faisant un signe de tête de remerciement. Je le bue d'une gorgée. Quel breuvage spécial me dis-je, un peu fort mais surement à la convenance des humains, mais surement trop petit à mon goût, rien de vaux une bonne pinte. Mais cela avait au moins eu le privilège de me raffraichir le gosier.
Faisant face à Dame Aurys, l'écoutais attentivement.


- Il est vrai et je comprend tout à fait vos préoccupations face aux nouvelles forces de Fossoyeuse.

Je n'avais pas pensé à cette éventualitée sur le plan stratégique. J'analysais le discours de Dame Aurys sur cette menace. Elle avait raison sur le fond. Je comprend mieux comment elle est arrivée à son statut actuel. Elle connait trés bien les stratégies militaire et leurs analyses.

- Si je comprend bien les évènements actuels. Si nous ne réduisons pas ce nouvel adversaire en premier, alors il se répandra comme une trainée de poudre et inévitablement il finira par envahir ma contrée natale.

Je fis une petite pause en tripotant mon verre.

- Bien sur que cela me pose aucun problème, bien au contraire. Si je suis ici présent devant vous, c'est pour apporter ma contribution à la destruction totale de nos enemis communs.

Posté : mar. 11 janv., 2011 11:41 am
par Aurys
Aurys but son verre d'une traite, appréciant le reste d'acidité du fruit qui subsistait après distillation. Il lui faudrait penser à faire venir une nouvelle cargaison des Hautes-Terres afin de remplir les caves de la Garnison.

La réponse du nain eut l'heur de lui plaire.

C'est là un pragmatisme que je reconnais bien, car il est celui des gens de votre sang. Sans doute ferons-nous de grandes choses ensemble.
Evidemment, il me faudra évoquer la question avec mes officiers : pourquoi ne pas repasser nous voir d'ici quelques jours ? Je serai, alors, en mesure de vous apporter une réponse.







[HRP]Si tu es présent l'un de ces prochains soirs, n'hésite pas à interpeler un officier, moi-même, Lomah ou Zorahé : nous en profiterons pour clore l'entretien en jeu.[/HRP]