[Candidature acceptée] Ragthar Martel-de-Givre
Posté : jeu. 07 oct., 2010 7:42 pm
C'est une bien longue histoire que fut la rencontre entre le Martel-de-givre et l'Ost Pourpre.
Combien de batailles avaient-ils partagés ? Combien d'évènement avaient-ils suivis ? En archidiacre, cela va de soi, en tout cas, assez pour que le nain les ait pris en grande affection. Depuis que Ragthar avait dissout le Protectorat, il n'avait plus qu'une idée en tête.
Si cette histoire vous intéresse, je vous conseille grandement de vous armer d'un bon café, d'un fauteuil des meilleures factures, et je vous souhaite sur ce une bonne lecture.
Un matin plutôt froid, un soleil pâle, un vent à faire s'envoler les pierres... Une bien belle journée s'annonçait. Ragthar se tenait dans une chambre plutôt... spartiate, chez une de ses connaissances qui lui prêtait un logis temporaire, puisque notre nain était en séjour sur Hurlevent.
En regardant par la fenêtre, Ragthar se prit une décharge de bonne humeur aussi puissante que le vin murloc, si tant est qu'il existait un vin murloc. C'est donc dans une démarche plus que trainant qu'il se dirigea vers son manteau de fourrure, s'enveloppa dans sa cape en laine durcie et ... Ouvrit la porte !
Quelle stupeur ne fut pas sienne quand il failli trébucher face à la force du vent ! Il grommela en se rattrapant à la porte, il vit d'ailleurs par la même occasion que de nombreux objets de l'intérieur de la maison étaient en passe de s'écraser au sol et...
Il ferma la porte, il n'aurait qu'à dire à son ami que ce n'était pas lui.
C'est dans une ambiance venteuse que le nain se dirigea à la plus proche bibliothèque afin de rédiger une lettre ma foi, forte importante.
Il arriva finalement au lieu dit, il entra et quitta sa cape et retira son manteau.
Il se réchauffa légèrement les mains auprès du feu.
Mais... Il ne devrait pas ressentir le froid me diriez-vous ? C'est un non-mort ! Et bien en effet, mais après 57 ans de vie "normale", il est des habitudes que l'on ne perd pas, celle-ci même en faisait partie.
Reprenons, il se dirigea donc vers un bureau, en cette heure assez matinale, la bibliothèque était déserte, hormis un garde et un recenseur.
Ragthar demanda une plume, de l'encre et un parchemin de bonne qualité, qu'il dut payer, mais sa lettre méritait bien un petit prix.
Le nain s'installa confortablement sur sa chaise, et entreprit d'écrire sa lettre.
Si votre curiosité est avisé, alors dans ma grande mansuétude de narrateur attentionné, je vais passer outre l'intimité de Ragthar et vous la livrer (Moi aussi, je pourrais dire que ce n'étais pas moi !)
Par chance, le vent avait cessé, et c'est sous un décor luisant des milles reflets irisés du soleil sur les perles d'eau, seules témoignes de la pluie passée, que le nain mit la sa requête dans la boîte aux lettres.
Combien de batailles avaient-ils partagés ? Combien d'évènement avaient-ils suivis ? En archidiacre, cela va de soi, en tout cas, assez pour que le nain les ait pris en grande affection. Depuis que Ragthar avait dissout le Protectorat, il n'avait plus qu'une idée en tête.
Si cette histoire vous intéresse, je vous conseille grandement de vous armer d'un bon café, d'un fauteuil des meilleures factures, et je vous souhaite sur ce une bonne lecture.
Un matin plutôt froid, un soleil pâle, un vent à faire s'envoler les pierres... Une bien belle journée s'annonçait. Ragthar se tenait dans une chambre plutôt... spartiate, chez une de ses connaissances qui lui prêtait un logis temporaire, puisque notre nain était en séjour sur Hurlevent.
En regardant par la fenêtre, Ragthar se prit une décharge de bonne humeur aussi puissante que le vin murloc, si tant est qu'il existait un vin murloc. C'est donc dans une démarche plus que trainant qu'il se dirigea vers son manteau de fourrure, s'enveloppa dans sa cape en laine durcie et ... Ouvrit la porte !
Quelle stupeur ne fut pas sienne quand il failli trébucher face à la force du vent ! Il grommela en se rattrapant à la porte, il vit d'ailleurs par la même occasion que de nombreux objets de l'intérieur de la maison étaient en passe de s'écraser au sol et...
Il ferma la porte, il n'aurait qu'à dire à son ami que ce n'était pas lui.
C'est dans une ambiance venteuse que le nain se dirigea à la plus proche bibliothèque afin de rédiger une lettre ma foi, forte importante.
Il arriva finalement au lieu dit, il entra et quitta sa cape et retira son manteau.
Il se réchauffa légèrement les mains auprès du feu.
Mais... Il ne devrait pas ressentir le froid me diriez-vous ? C'est un non-mort ! Et bien en effet, mais après 57 ans de vie "normale", il est des habitudes que l'on ne perd pas, celle-ci même en faisait partie.
Reprenons, il se dirigea donc vers un bureau, en cette heure assez matinale, la bibliothèque était déserte, hormis un garde et un recenseur.
Ragthar demanda une plume, de l'encre et un parchemin de bonne qualité, qu'il dut payer, mais sa lettre méritait bien un petit prix.
Le nain s'installa confortablement sur sa chaise, et entreprit d'écrire sa lettre.
Si votre curiosité est avisé, alors dans ma grande mansuétude de narrateur attentionné, je vais passer outre l'intimité de Ragthar et vous la livrer (Moi aussi, je pourrais dire que ce n'étais pas moi !)
Une fois son ouvrage achevé, le nain se relut, scella la lettre avec un sceau de cire simple, signa le revers et se dirigea vers la sortie.De Ragthar Martel-de-Givre,
A Ytelas Lamérable, Capitaine de l'Ost Pourpre,
Écrite et mise sous scellé en Hurlevent.
Bien cher Capitaine,
J'ai entendu dire que vous eussiez le pouvoir de vous occuper des recrutements et autres postulations, aussi est-ce pourquoi j'ai le plaisir d'avoir pris la plume afin de vous contacter.
Vous n'êtes pas sans savoir que le Protectorat de Bronze n'est plus, et ce depuis quelques petits moments, ainsi aurais-je aimé m'entretenir avec vous, afin de vous parler d'une chose qui me tient fortement à cœur : intégrer l'Ost Pourpre.
Cher Capitaine, je serais bien aise de déterminer une date avec votre aide, je suis actuellement sur Hurlevent, vous pourriez sans problème aucun me contacter via le servie postier local, en vous adressant à l'ambassade du Quartier des Nains qui, bien que je n'en fusse plus partie, continue de me connaitre bien évidemment.
Je vous suis d'hors et déjà grès de votre sollicitude,
Bien à vous,
Ragthar.
Par chance, le vent avait cessé, et c'est sous un décor luisant des milles reflets irisés du soleil sur les perles d'eau, seules témoignes de la pluie passée, que le nain mit la sa requête dans la boîte aux lettres.