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[Candidature acceptée] Debaz
Posté : mer. 27 mai, 2009 10:19 pm
par Debaz
Suite à la pandémie du Virus dans les rangs de L'Ordre des Nilzarhims, Debaz s'est décidé à le dissoudre. Quelques-temps après, il s'est souvenu d'une rencontre avec dame Aurys, c'est ce qui l'a mené jusqu'ici ...
Cela faisait maintenant longtemps que Debaz errait seul sur Azeroth, à la recherche de compagnons sains d'esprits. Mais, il y a quelques semaines, il rencontra un officier de l'Ost Pourpre, dont il avait entendu les louanges lorsqu'il faisais encore partit des Nilzarhims. Il décida donc d'aller frapper à la porte de leur bastion, au cœur de la forêt d'Elwynn, pensant qu'il pourrait y trouver de la compagnie non-contaminée ...
Il arriva lors d'un fort bel après-midi, le soleil amorçait sa descente vers l'est. Il descendit doucement de son cheval, sa lourde armure risquant de blesser l'animal. Comme à son habitude, il attacha son bouclier dans son dos, puis s'avança vers l'adjoint Rainer ...
- Bonjour, excusez-moi de vous déranger par un si beau temps, mais pourrais-je voir l'un des officiers de l'Ost pourpre, s'il vous plait ?
Posté : jeu. 28 mai, 2009 12:04 am
par Adjoint Rainer
L'Adjoint Rainer prenait le soleil en cette belle fin de journée, tant et si bien qu'il en avait ôté son casque. Lissant paisiblement ses imposantes moustaches, le vétéran goûtait le calme de la Forêt d'Elwynn. La Garnison était calme ces derniers temps. Les pages et les écuyers faisaient preuve d'une certaine discipline, les chevaliers allaient et venaient eu gré de leurs occupations et les officiers planchaient sur des projets encore secrets. Le lendemain, la Garnison serait vidée de la majorité de ses occupants, partis s'occuper de la situation dans le Marécage de Zangar. L'Adjoint n'avait jamais combattu de nagas, mais le nom de Dame Vashj était connu de lui, et il aurait donné cher pour être confronté à elle. Mais ce n'était pas pour lui, ce genre de combats.
Il sursauta, troublé par l'arrivée d'un homme imposant.
Bienvenue, Messire. Qui dois-je annoncer ?
Posté : jeu. 28 mai, 2009 7:25 am
par Debaz
- Hum, désolé, j'ai omis de me présenter. Je me nomme Debaz. Je suis venu pour présenter ma candidature. Je suis déjà venu, il y a de ça un mois, pour en discuter avec un officier, Zorahé. Nous avions discuté quelques temps, et elle m'avais dit de repasser ici. Donc, me voilà et euh, désolé de vous avoir fait sursauter ...
Il est vrai que d'extérieur, Debaz ressemblait à une de ces machines à vapeur naines, car seule sa tête dépassait de son imposante armure. une longue crinière blonde sertissait son crâne. Elle ondulait à la légère brise, tandis qu'il attendait.
Posté : jeu. 28 mai, 2009 1:51 pm
par Adjoint Rainer
Messire Debaz... votre nom m'est inconnu, aussi vais-je devoir vous faire attendre quelques instants. Si Dame Zorahé vous connaît, le plus simple sera encore de m'adresser à elle. Veuillez ne pas bouger d'ici je vous prie.
Force était de constater que l'Adjoint se montrait particulièrement affable - et pour cause ! Trop rares étaient les gens de bonne tenue qui venaient à la Garnison ces temps-ci. Et, des gens de bonne tenue, l'Adjoint avait une vision particulièrement restreinte : les draeneïs et les elfes en étaient automatiquement exclus, et nains et gnomes ne pouvaient s'y hisser qu'avec parcimonie. Les femmes, sournoises et dissimulatrices, faisaient rarement partie de cette catégorie, sans parler de la grande famille des porteurs de robes, curetons, prestidigitateurs et autres cultistes dont le plus grand talent était leur capacité à illusionner les foules.
Non, une personne de bonne tenue avait toute les chances d'être un guerrier humain, dans la force de l'âge, avec quelques cicatrices et un solide bon sens très terre à terre. L'ajout d'une moustache ajoutait un certain goût au tableau déjà très flatteur de ce visiteur idéal.
Fort de cette certitude, Rainer entra dans la Garnison à la recherche de l'officier.
Posté : ven. 29 mai, 2009 1:46 pm
par Zorahé
Assise à son bureau, Zorahé étudiait de vieilles notes qu'elle avait prise peu après son entrée dans l'Ost, et qui traitait de la création d'une potion permettant d'alléger une migraine. Elle savait maintenant comment procéder, mais il y avait là des remarques intéressantes quant aux effets secondaires… Il faudrait qu'elle reprenne ces recherches, un jour où elle aurait le temps. Un meilleur remède pouvait certainement être conçu. Elle en était à ce point de ses réflexions, quand Rainer frappa à la porte, lui annonçant qu'un certain Debaz l'attendait à l'entrée.
− Faites le mener au salon ! Je le rejoins dans quelques instants.
Elle se souvenait du guerrier. Elle s'était demandée s'il reviendrait un jour…
Posté : sam. 30 mai, 2009 7:26 pm
par Debaz
Debaz attendait patiemment, assis sur la vieille baliste traînant près du Fort, en faisant aller et venir un brassard en cuir orné entre ses mains ...
Posté : sam. 30 mai, 2009 9:27 pm
par Zorahé
Sur ordre de Rainer, Debaz fût conduit dans le salon où l'Ost recevait ses invités. Il n'eût pas longtemps à attendre : quelques instants plus tard, la magicienne dont il avait eu l'occasion de faire connaissance entra.
Comme souvent, un calme sourire flottait sur son visage, accentué par les ridules au coin de ses yeux.
− Ser Debaz… quel plaisir de vous revoir ! J'ai cru que vous ne reviendriez pas.
Elle s'avança, et ouvrit un petit buffet, du quel elle sortit deux verres.
− Désirez-vous boire quelque chose? Porto, ale, nectar de fruit, ou même eau fraîche?
Elle plaça les verres sur la table, attendant la réponse. Puis détaillant le jeune guerrier, elle dit :
− Alors, que vous ai-t-il donc arrivé depuis notre dernière rencontre?
Posté : sam. 30 mai, 2009 10:32 pm
par Debaz
Ayant été appelé par Rainer, Debaz le suivit. Il entrèrent dans le fort, et Rainer fit signe de s'asseoir à une petite table. Le guerrier eut quelques minutes pour pouvoir admirer l'architecture avant que Dame Zorahé ne vienne s'installer à la même table. Ils se saluèrent, puis la magicienne proposa à boire à Debaz. Il se contenta d'un verre d'eau. En effet, Debaz ne buvait qu'avant d'engager un combat, cela lui donnant de l'énergie supplémentaire. Ils discutèrent quelques instants, avant que Dame Zorahé ne lui demande que qu'il avait fait depuis leur dernière rencontre.
- A vrai dire, notre première entrevue m'a fait réfléchir. J'ai passé une semaine à me demander si je venais officiellement vous proposer mes services, ou si je devais continuer à errer en solitaire, ce qui m'évitait de me lier avec des personnes qui risquaient d'êtres infectées ... J'ai donc choisi de venir vous voir. Mais avant cela, j'ai été faire une longue expédition dans les terres du Norfendre afin de vous ramener ceci.
Debaz posa un coffret remplis à craquer de plantes du nord. Il y avais une vingtaine de plants de chaque essence : Trèfle doré, Langue de serpent, Glacépine, Lys tigré, Feuille de Feu, une dizaine de Fleurs-de liche, un gros cristal qui brillait d'un vert émeraude, et une fleur particulièrement étrange.
- Voici quelques exemplaires des fleurs que l'on peut trouver là-bas. Quant au cristal, c'est une pierre créée à base de sève, qui rentre dans la composition de nombreuses potions et élixirs. Quoi qu'il en soit, si cela peut vous être utile, c'est pour vous. Après avoir amassé ces plantes, je me suis dit qu'il était temps de venir présenter ma candidature. Me voilà.
[ HRP ]
Pour le coffret, j'ai envoyé son contenu à Zorahé par la poste, faites-en ce que vous voulez, c'est un échantillon de ma réserve dont je vous fais don.
[ /HRP ]
Posté : dim. 31 mai, 2009 10:41 am
par Zorahé
Zorahé reconnut les fleurs que lui présentait Debaz. Pour avoir étudier la flore de Norfendre, elle connaissait la valeur et la rareté de certaines d'entre elles.
− C'est très gentil à vous de déjà participer à nos besoins logistiques. Je suis sûre d'ailleurs que ce geste sera particulièrement apprécié par notre trésorier…
Le sourire de la magicienne s'accentua, et un petit rire lui échappa.
− Toutefois, si vous veniez à entrer dans nos rangs, méfiez-vous de lui. Il vous réclamera des dons sans cesse. Et plus vous en donnez, plus il réclame ! Ceci dit, les dons, surtout de matières premières sont très utiles. Mais je vous conseille d'agir indépendamment de ses réclamations !
Après cette parenthèse, elle reporta son attention sur le coffret :
− Vous m'aviez dit que vous étiez alchimiste, n'est-ce pas? Je pense déjà que je pourrais faire quelque flacon, avec ce que vous m'avez apporté. Très utile pour notre prochain assaut sur Naxxramas…
Puis, elle prit le coffret, le referma, et le déplaça légèrement de côté, comme pour montrer que le sujet était clos. Nul doute, Debaz avait particulièrement bien choisi son cadeau pour séduire [ndla: pas dans le sens charmer, hein…] la magicienne.
− Bien… vous avez donc finalement fait le chemin jusqu'à nous… Conscient des éventuels sacrifices que cela imposerait, et des nouvelles obligations qui vous attendent ?
Posté : lun. 01 juin, 2009 12:32 pm
par Debaz
- Des sacrifices, dites-vous ... Je n'ai plus rien a perdre de toute façon ! Je n'ai pas fais tout ce chemin pour rien, alors je le dis, ma lame est votre !
Posté : mar. 02 juin, 2009 12:14 pm
par Zorahé
Zorahé sourit en voyant le jeune homme s'enflammer. Pourtant… c'était bel et bon, ces soldats qui venaient s'offrir à eux corps et âmes. Mais savaient-ils qu'accepter un nouveau membre n'était pas si simple pour l'ordre?
Elle n'était pas sûre que celui-là était bien conscient de ce qui l'attendait. Ni qu'il soit vraiment là pour les bonnes raisons.
− Il est finalement plus facile de s'engager quand on a pas grand chose à laisser derrière soit. Pas de vie de famille, pas trop d'amis, pas trop d'attaches loin d'ici. Ce fût mon cas, d'ailleurs. Et malheureusement, la vie au bastion risque de vous maintenir loin de tout ça pendant encore longtemps. C'est un sacrifice au vu de l'avenir, qu'il vous faut faire aussi.
Elle n'était pas sûre d'être très claire. Mais une autre chose la tracassait. Pas une fois le mot fléau n'avait été prononcé.
− Êtes-vous conscient de ce que vous devrez affronter une fois dans nos rangs? C'est plus que la volonté de trouver des compagnons de routes qu'il vous faudra face aux horreurs du Norfendre.
Elle resta songeuse un instant, se demandant où elle-même puisait parfois cette volonté.
Posté : jeu. 04 juin, 2009 9:21 pm
par Debaz
- Le horreurs du Norfendre ... le Fléau ...
Debaz eut un rictus à cette pensée. C'était cette pourriture mort-vivante qui avait tué son frère, sa seule famille. Ils l'ont tué, puis ramené dans leur rangs ... et ils l'avaient fait rester chez lui, à attendre Debaz, partit alors en Elwynn pour y apprendre le maniement de quelques nouvelles armes. A son retour, il se fit sauvagement attaquer par le Mort-vivant. Pris de panique, il embrocha le squelette, avant d'apercevoir le bandeau de cuir qui pendait à son poignet décharné. C'était le bracelet que son frère n'enlevait jamais, alors il comprit qu'il venait de mettre fin à sa vie, une deuxième fois.
Après cette petite absence, le guerrier se ressaisit et parla d'une voix ferme et décidée.
- S'il y a une chose que je rêve de faire, c'est bien de combattre le fléau ...
Debaz se frotta brièvement le poignet, où un bracelet de cuir était noué.
Posté : lun. 08 juin, 2009 1:13 pm
par Zorahé
La fougue habitait ce jeune homme, et c'était tant mieux. Un léger sourire apparut de nouveau sur le visage de Zorahé.
− Bien… je suis heureuse de vous entendre dire ça. Il ne faut jamais perdre de vue ce que sont nos objectifs.
Elle réfléchit un instant, puis reprit :
− Je pense vous avoir demandé ce que j'avais besoin de savoir. Je vais plaider votre cause auprès des autres officiers, et nous vous contacterons quand nous aurons pris notre décision. Avez-vous des questions?
Posté : mer. 10 juin, 2009 1:23 pm
par Debaz
Sentant venir la fin de l'entretient, le guerrier se leva.
- Non, je n'ai plus de questions. Merci de m'avoir accordé un moment, je vous laisse maintenant. Au plaisir de vous revoir, dame Zorahé.
L'humain ramassa son bouclier, l'accrocha dans son dos, et partit.
Posté : mer. 10 juin, 2009 4:52 pm
par Zorahé
Zorahé se leva également.
− De rien, Ser Debaz. J'espère que nous nous reverrons bientôt !
Elle s'inclina, puis, comme le guerrier partait, elle fit signe à une sentinelle de l'escorter jusqu'à l'entrée.
Une fois celui-ci partit, elle se rassit, et finit tranquillement de siroter son verre de nectar. Celui-ci ferait sûrement un bon soldat. Encore un peu brusque dans ses manières, mais cela avait ses avantages. Elle aimait les gens francs. Elle entreprit de rédiger une note à l'attention des autres officiers.